« On ne digère pas, et on n'oublie pas » : trois mois après les abattages de troupeaux, les éleveurs restent meurtris



Vingt nouvelles génisses sont arrivées dans la ferme des Lhomme, plus de trois mois après l’abattage des 83 vaches en raison de la dermatose bovine. Un traumatisme encore présent : « On ne digère pas, et on n’oublie pas », disent les éleveurs.

Pouilley-Français (Doubs), reportage

Depuis plus de trois mois, le silence régnait dans les bâtiments vides de la ferme des Lhomme, à Pouilley-Français. Les meuglements des vaches qui s’échappent du camion venu repeupler la ferme, le 18 mars, (…)

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Reportage

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