Au Royaume-Uni, la menace d’une pénurie d’énergie pousse le gouvernement à envisager des mesures d’exception sur l’ensemble du territoire. Londres prépare en coulisses un rationnement du carburant, avec priorité aux services essentiels, et une possible limitation de vitesse.
Rien n’est encore officiel, mais les autorités, les experts et les médias britanniques s’accordent sur le fait que la situation pourrait changer rapidement. Derrière le calme affiché, l’exécutif britannique active ses plans d’urgence, révélés notamment par le quotidien Express. Rationner, prioriser, ralentir : trois leviers envisagés pour éviter l’asphyxie. La dépendance énergétique du pays est élevée, car près de la moitié de ses besoins sont couverts par des importations. Or, selon des experts cités par le Times, jusqu’à un cinquième de l’approvisionnement mondial pourrait être affecté par les tensions géopolitiques en cours.
Officiellement, le gouvernement assure qu’il est « encore trop tôt pour évaluer l’impact de cette crise dans les mois à venir ». Et d’ajouter : « Nous suivrons la situation de près ». En parallèle, une source gouvernementale assure que le système reste « diversifié et résilient ». Une ligne de communication classique qui vise à contenir l’inquiétude, alors que les prix atteignent déjà des sommets, et que la pénurie pourrait arriver d’ici à deux mois.