Il y a six ans, les populations du monde entier étaient mobilisées de force dans la guerre contre un virus de laboratoire s’apparentant à une grippe, sommées de se claquemurer à domicile en comptant les morts devant leur téléviseur…
J’ai déjà suffisamment écrit sur l’absurdité et le totalitarisme conjugués que nous avons dû subir durant la période du Covid, m’étant insurgé tôt contre les diverses mesures de ségrégation sanitaire mises en place, mais après le visionnage de cette vidéo commémorative, je ne peux m’empêcher d’y aller de ma piqûre de rappel !
Attention, ce qui suit n’est pas un sketch de Groland : ces gens étaient parfaitement sérieux, voilà le problème ! D’ailleurs, je n’ai toujours pas réussi à déterminer à quelle espèce appartiennent ceux qui se bousculaient devant les « vaccinodromes » pour avoir leur dose avant les autres… Ou encore ceux qu’on voyait seuls et doublement masqués dans leur voiture, les vitres fermées… Ces gens ont-ils retrouvé depuis une vie sociale et affective à peu près normale ? Copulent-ils en combinaison Hazmat, dans l’attente du 47e booster de chez Pfizer ?
Ces gens méritent la célébrité. Mon intervention préférée est celle, à 6’50’’, de cette brave retraitée en bord de mer, qui s’offusque du non-respect du concept de « plage dynamique » : « Personne se respecte, tout le monde est installé sur des serviettes, c’est insupportable ! On va avoir une deuxième vague ! » Grandiose.
Personnellement, je me souviens quand même d’avoir été licencié pour quelques plaisanteries ironiques sur l’obligation délirante des « gestes barrières ». Je me souviens de n’avoir pu rendre visite à ma famille en France pendant trois ans pour refus de me faire injecter une substance expérimentale dans l’organisme. Je me souviens d’avoir été empêché de faire mes courses à mon supermarché habituel pour la même raison. Je me souviens d’avoir été verbalisé à trois reprises par la maréchaussée pour non-port du bâillon dans des rues quasi désertes.
Mais je me souviens surtout des regards chargés de haine, de terreur, de vice, chez mes congénères ; je me souviens des collabos, des délateurs, des hystériques et des psychorigides qui ont rendu possible tout ce cinéma. Et je me pose encore la question : Pourquoi avons-nous été si peu nombreux à nous rebeller contre cette tyrannie ? À défendre les libertés fondamentales de circuler, de se réunir, de s’exprimer et de disposer de son corps ? Quid du secret médical, violé de façon systématique par les autorités ? Pourquoi si peu d’intuition, de bon sens et d’esprit critique chez les gens, y compris chez les plus cultivés, les mieux placés ?…
J’ai tenté d’apporter quelques éléments de réponse à travers mes textes, expliquant ici ou là l’irrationalité de ces comportements par la peur de l’exclusion sociale, la pression du conformisme, la religiosité protocolaire (…) ou la soumission aveugle à l’autorité, mais aujourd’hui j’avoue être devenu franchement intolérant vis-à-vis de ceux qu’on doit objectivement appeler les « cons ». Car ces cons — qu’ils soient ignares ou bardés de diplômes — n’hésiteraient pas, demain, à s’illustrer de la même façon, pour peu que l’autorité politico-médiatique, pourrie jusqu’à la moelle, leur y enjoigne.
J’ai bien retenu la leçon : dès que j’identifie un cluster de covidés, je pratique la « distanciation sociale » la plus stricte ! Et avec ce sacré cluster de cons qu’est le gouvernement français, c’est le pays qui devrait se vider de ses forces vives !
Je me souviens aussi de tous ces petits censeurs qui, abreuvés des slogans de la bien-pensance hygiéniste, taxaient d’« égoïsme » ceux qui refusaient de se soumettre à la tyrannie, insultant impunément les non-masqués, les non-vaccinés, les vivants ! Ces abrutis criminalisaient les résistants sans comprendre qu’ils se battaient pour la liberté : il se battaient non pas petitement et exclusivement pour leur liberté propre, mais bien pour la liberté de tous !
Eh oui, les gens ont du mal à saisir que l’on puisse faire les choses par principe, c’est-à-dire non pas strictement pour soi-même, dans l’immédiat, mais pour un absolu qui à terme leur profiterait aussi. Ils manquent cruellement de vision, de désintéressement, et c’est plutôt inquiétant…
Cependant, je ne regrette aucunement cet épisode consternant d’asservissement de masse, dans la mesure où celui-ci aura été, à terme, un formidable révélateur. Non pas de la connerie humaine, qu’on dirait majoritaire (…), mais de l’intelligence collective — aussi rare soit-elle. C’est dans la précarité et l’isolement forcé que j’ai fait mes plus belles rencontres, les plus nécessaires. Et cette accumulation d’abus de pouvoir aura permis de beaux élans de solidarité, d’association et de réseautage : ici, de courageuses initiatives locales entre résistants, là, de belles dynamiques de conscientisation, de réinformation et d’éducation populaire.
Et si la presse officielle semble avoir tout oublié de sa responsabilité dans le délire totalitaire du Covid, on notera que de nombreuses actions juridiques collectives entreprises contre les gouvernements — répertoriées ici, par pays, sur le site de Covid-19 Litigation — auront abouti favorablement, les tribunaux ayant dans la plupart des cas reconnu la disproportion évidente des mesures de « prévention » par rapport aux risques pour la santé publique, statuant également sur les dommages économiques (massifs !) liés à la paralysie des activités commerciales. Sans parler de l’impact psychologique, sur les plus jeunes et sur nos aînés, de mois d’enfermement et de propagande anxiogène…
D’ailleurs, qui parmi les intellectuels, artistes et sportifs français a-t-on vu s’opposer publiquement aux confinements ou au « passe sanitaire » ? Comment expliquer, à de très rares exceptions, une telle lâcheté ? Et que faisaient les juristes ? Étaient-ils trop occupés à plancher sur le concept de « plage dynamique » ?… Il suffisait pourtant de dire non !