Une vaste étude finlandaise, publiée le 4 avril 2026 dans Acta Paediatrica, alerte sur un scandale médical. Les chercheurs ont suivi 2 083 jeunes de moins de 23 ans qui ont consulté les services spécialisés en dysphorie de genre entre 1996 et 2019. Ils les ont comparés à plus de 16 000 témoins.
Avant la prise en charge, 45,7 % de ces adolescents présentaient déjà une morbidité psychiatrique sévère. Deux ans ou plus après, ce taux grimpe à 61,7 %. Chez ceux qui ont reçu un traitement médical (hormones ou chirurgie, 38 % du groupe), l’explosion est encore plus nette : de 9,8 % à 60,7 % pour les transitions féminisantes et de 21,6 % à 54,5 % pour les transitions masculinisantes.
Les auteurs, dont la professeure Riittakerttu Kaltiala, concluent que les besoins psychiatriques ne diminuent pas après la réassignation. Au contraire, ils augmentent souvent. Pour beaucoup, la dysphorie de genre semble secondaire à d’autres troubles mentaux profonds.
Ce constat renforce les doutes sur le modèle « gender affirming care » chez les mineurs, la solution miracle n’en a jamais été une. Il urge une évaluation psychiatrique rigoureuse avant toute intervention médicale. La santé des jeunes ne doit pas être sacrifiée sur l’autel d’une idéologie.