{"id":1678,"date":"2024-12-07T09:00:26","date_gmt":"2024-12-07T08:00:26","guid":{"rendered":"https:\/\/monde25.info\/index.php\/2024\/12\/07\/grimper-aux-arbres-reseau-international\/"},"modified":"2024-12-07T09:00:26","modified_gmt":"2024-12-07T08:00:26","slug":"grimper-aux-arbres-reseau-international","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/monde25.info\/index.php\/2024\/12\/07\/grimper-aux-arbres-reseau-international\/","title":{"rendered":"Grimper aux arbres &#8211; R\u00e9seau International"},"content":{"rendered":"<p> <br \/>\n<\/p>\n<div>\n<ol class=\"campaign-loop campaign-list\">\n<li id=\"campaign-433393\" class=\"post-433393 campaign type-campaign status-publish hentry campaign-has-goal campaign-has-not-achieved-goal campaign-has-end-date campaign-has-not-ended\">\n\t<a target=\"_blank\" href=\"https:\/\/reseauinternational.net\/campaigns\/campagne-de-dons-decembre-2024\/\"><\/p>\n<h3>Campagne de dons D\u00e9cembre 2024<\/h3>\n<p>\t\t\t<\/a><\/p>\n<p>\n\tChers amis lecteurs, R\u00e9seau International a de nouveau besoin de vous. Gr\u00e2ce \u00e0 vous, nous avons pu nous doter d\u2019un serveur plus s\u00e9curis\u00e9, avec des capacit\u00e9s bien plus aptes \u00e0 g\u00e9rer la tr\u00e8s grosse taille des donn\u00e9es du site et son important trafic. C\u2019est gr\u00e2ce \u00e0 vos dons que nous pouvons garder notre ind\u00e9pendance et\u00a0 vous fournir le meilleur de l\u2019information internationale alternative. Votre soutien nous est indispensable; nous comptons sur vous.<\/p>\n<p>\n<span class=\"amount\">2 326,00\u00a0\u20ac<\/span> de l\u2019objectif de <span class=\"goal-amount\">25 000,00\u00a0\u20ac<\/span> atteint<\/p>\n<\/li>\n<\/ol>\n<p>par <strong>Rorik Dupuis Valder<\/strong><\/p>\n<p>Nous, enfants de la campagne, avons appris \u00e0 grimper aux arbres. C\u2019est l\u00e0 un exercice des plus formateurs car il vous confronte tr\u00e8s t\u00f4t, de fa\u00e7on radicale, au risque de la chute. Votre courage d\u00e9pendant aussi bien de vos facult\u00e9s de concentration que d\u2019une confiance animale en soi. Je crois m\u00eame qu\u2019on peut parler d\u2019inconscience dans l\u2019entreprise, de folie n\u00e9cessaire \u00e0 l\u2019\u00e9l\u00e9vation. Plus vous montez, plus vous vous exposez, mais voil\u00e0 notre r\u00e9alit\u00e9, superbement paradoxale\u00a0: la libert\u00e9 est un danger permanent. Et en cela elle ne convient peut-\u00eatre pas \u00e0 tous. Car la libert\u00e9 se conquiert, elle ne s\u2019attend pas.<\/p>\n<p>Dans mon P\u00e9rigord natal, ce sont les ch\u00eanes et les noyers qu\u2019on escalade. J\u2019y ai appris l\u2019\u00e9quilibre, la ma\u00eetrise du corps et de la peur. Grimper \u00e0 un arbre, c\u2019est d\u2019abord l\u2019aimer, le d\u00e9couvrir. En comprendre l\u2019architecture, la coh\u00e9rence, en \u00e9prouver les appuis et en \u00e9viter les pi\u00e8ges. Il vous faut sentir l\u2019arbre, l\u2019\u00e9pouser avec ses asp\u00e9rit\u00e9s, le laisser parfois vous d\u00e9courager, vous \u00e9corcher, vous trahir de ses branches les moins fiables. Mais si vous l\u2019aimez sans l\u2019id\u00e9aliser, sans le sous-estimer, il vous offrira toujours une solution pour continuer votre ascension et acc\u00e9der \u00e0 l\u2019\u00e9tage sup\u00e9rieure. D\u2019o\u00f9 la vue sur la vall\u00e9e vous invite, comme dans le r\u00eave, \u00e0 vous \u00e9lancer et planer \u00e0 la mani\u00e8re de la buse.<\/p>\n<p>En grimpant \u00e0 un arbre, vous admettez que la chute peut \u00eatre douloureuse, mais vous admettez par l\u00e0 m\u00eame qu\u2019une seule branche peut vous en sauver. Nous, aventuriers des bois, gardons ces exp\u00e9riences secr\u00e8tes, car elles ne se disent pas, ne se racontent pas\u00a0: l\u2019\u00e9preuve est trop intime et triviale pour en faire une histoire. Et les histoires, nous pr\u00e9f\u00e9rons les vivre. Mais nous avons tous \u00e9t\u00e9 sauv\u00e9s au moins une fois par une branche, par la bont\u00e9 d\u2019un arbre. Cette providence sauvage, dans la violence de la chute, nous am\u00e8ne \u00e0 consid\u00e9rer la mati\u00e8re terrestre comme une pr\u00e9cieuse source de r\u00e9silience. Les citadins, eux, parleront du primat de la volont\u00e9. Car vouloir, c\u2019est vouloir vivre. Pourquoi ne pas conjuguer \u00e9quitablement les deux\u00a0?<\/p>\n<p>La nature est notre m\u00e8re \u00e0 tous : elle nous enseigne la patience, l\u2019effort et l\u2019humilit\u00e9. Elle nous apprend \u00e0 observer, sentir, \u00e9couter. Jamais ses humeurs ne nous contrarient car nous admettons en toutes circonstances qu\u2019elles soient sup\u00e9rieures aux n\u00f4tres. Il y a dans cette hi\u00e9rarchie primaire, universelle, quelque chose de profond\u00e9ment rassurant. Quel autre choix, quelle autre perspective, que de vivre au rythme des averses et des saisons ? Nos ambitions n\u2019\u00e9tant que des caprices devant l\u2019impr\u00e9visible grandeur des \u00e9l\u00e9ments. L\u00e0 est la seule autorit\u00e9 que je respecte : cette nature qui m\u2019a form\u00e9. Form\u00e9 \u00e0 la pens\u00e9e, \u00e0 l\u2019esth\u00e9tique et \u00e0 l\u2019ind\u00e9pendance.<\/p>\n<p>La nature nous arme, de deux facult\u00e9s essentielles qu\u2019elle cultive silencieusement en nous\u00a0: le go\u00fbt de la musicalit\u00e9 et l\u2019art de l\u2019improvisation. Tout ce qui fera de vous un homme respectable, constant, digne dans ses travaux comme dans ses errements. Nous ne sommes rien \u00e0 c\u00f4t\u00e9 d\u2019elle. Rien que de petits destructeurs et d\u2019infimes cr\u00e9ateurs.<\/p>\n<p>La connaissance permet la relativisation. Elle n\u2019enl\u00e8ve rien \u00e0 notre animalit\u00e9, mais c\u2019est elle qui nous distingue, tandis que la cr\u00e9ation nous \u00e9l\u00e8ve. Je ne tiens pas en place. Il m\u2019est impossible de rester assis \u00e0 un bureau pour \u00e9tudier ou travailler, alors je finis toujours par retrouver la for\u00eat. Je me demande r\u00e9guli\u00e8rement, s\u00e9rieusement, si notre vie ne tient pas qu\u2019\u00e0 la justesse de l\u2019assise qui nous supporte. Si fondamentalement notre r\u00e9ussite ne d\u00e9pend pas que de notre tol\u00e9rance \u00e0 la douleur du confort. D\u00e8s le plus jeune \u00e2ge, on nous assied pour nous abrutir, nous sermonner, nous raconter des histoires\u00a0; on nous assied par peur constitutive de l\u2019insurrection. Par peur de voir l\u2019\u00e9l\u00e8ve d\u00e9passer le ma\u00eetre. Nous sommes des chiens. Aux ordres de chiens sup\u00e9rieurs.<\/p>\n<p>Si l\u2019homme cr\u00e9e, c\u2019est qu\u2019il cherche d\u2019abord \u00e0 s\u2019occuper les mains et l\u2019esprit, et contenir le vertige de la vie. Ne pas trop penser \u00e0 ce qui l\u2019attend. La cr\u00e9ation na\u00eet du besoin tourment\u00e9 de rendre gr\u00e2ce \u00e0 la loyaut\u00e9 des \u00eatres et \u00e0 la p\u00e9rennit\u00e9 des choses. Elle n\u2019a rien de proprement spirituel, mais tient plut\u00f4t de l\u2019exactitude charnelle. Pour l\u2019enfant, observer la nature est un apprentissage de l\u2019harmonie et de la pr\u00e9dation, comme si l\u2019une et l\u2019autre participaient du m\u00eame projet de vie. Savoir \u00e9couter, prot\u00e9ger, s\u2019imposer, s\u2019effacer. Quand la plupart n\u2019en retiennent que les le\u00e7ons de pr\u00e9dation, certains font de l\u2019harmonie une obsession artistique, politique ou scientifique. C\u2019est l\u00e0 l\u2019\u00e9chec tabou de toute collectivit\u00e9\u00a0: la loi \u00e9crasante, irr\u00e9formable, du \u00abje\u00bb.<\/p>\n<p>En refusant de c\u00e9der aux pi\u00e8ges, sociaux et affectifs, de la domestication, on fait le choix d\u2019une vie de sacrifices. Mais ces sacrifices ne sont rien devant l\u2019infinie gratitude de la nature. \u00catre libre n\u2019a pas de sens pour l\u2019homme moderne qu\u2019on d\u00e9poss\u00e8de de sa radicalit\u00e9 instinctive. \u00catre en phase avec son identit\u00e9 animale, n\u2019est-ce pas cela, la libert\u00e9\u00a0? Faire du confort un objet assidu de suspicion.<\/p>\n<p>Il para\u00eet que toutes les grandes d\u00e9cisions se prennent \u00e0 la ville. Que les gens les plus importants se trouvent \u00e0 la ville. Ceux qui savent, ceux \u00e0 qui l\u2019on confie le pouvoir de prendre et de donner. Mais savent-ils seulement ce qui les gouverne, eux, dans leur for\u00eat de b\u00e9ton ? Comment peuvent-ils oser rivaliser avec l\u2019arbre multicentenaire, qui aura surv\u00e9cu seul aux temp\u00eates, au gel et \u00e0 la s\u00e9cheresse, qui aura abrit\u00e9 tant d\u2019oiseaux et nourri tant d\u2019insectes ? Comment peuvent-ils oser rivaliser avec cette nature qui les balaierait et an\u00e9antirait leurs \u0153uvres en un \u00e9clair ? \u00c0 quoi bon tant de bruit, de lumi\u00e8res et d\u2019agitation, s\u2019ils ne connaissent plus la caresse du vent sur le visage, le pouvoir curatif de la pierre dans la main, les parfums revigorants de l\u2019humus ?<\/p>\n<p>Si on les laissait faire, ils raseraient int\u00e9gralement la for\u00eat pour y \u00e9riger un \u00e9ni\u00e8me centre commercial et s\u2019adonner \u00e0 leur culte morbide de l\u2019argent. Ce serait l\u00e0 le plus odieux des crimes organis\u00e9s\u00a0: nier la fragilit\u00e9 de la nature qui nous fait, celle d\u2019une branche, d\u2019un bourgeon, d\u2019un scarab\u00e9e. Ce serait b\u00e9tonner et m\u00e9talliser le monde au nom de diktats mercantiles et de pulsions consum\u00e9ristes qu\u2019on habillerait des vertus transitoires de la modernit\u00e9.<\/p>\n<p>Cela viendra, t\u00f4t ou tard. On maquillera le crime avec les arguments id\u00e9ologiques du progr\u00e8s et de la s\u00e9curit\u00e9. On pourra acheter ce qu\u2019on veut. On en sera combl\u00e9. Et les gens d\u00e9ambuleront dans leur galerie commerciale comme dans le mus\u00e9e tout scintillant de la mort, des \u00e9tals de fruits transg\u00e9niques aux vitrines de tissus synth\u00e9tiques. D\u2019une volont\u00e9 artificielle, ils se seront soumis au nouvel ordre. Fi\u00e8rement uniformis\u00e9s, s\u2019asservissant eux-m\u00eames de leur paresse au nom de la dystopie globaliste\u00a0; dans un monde de r\u00e9pliques et de convenances virtuelles o\u00f9 la sensation n\u2019est plus. O\u00f9 toute saveur doit \u00eatre monnayable, quantifiable.<\/p>\n<p>Pouvoir et \u00e9galit\u00e9 illusoires des consommateurs. Le spectacle des hi\u00e9rarchies naturelles ne convient plus \u00e0 ceux qu\u2019on a convertis \u00e0 la religion du risque z\u00e9ro. Le spectacle de la gr\u00e2ce et du savoir-faire ne les atteint plus. Ceux-l\u00e0 pourraient \u00eatre aim\u00e9s de machines, ils ne s\u2019en apercevraient pas. Et pour ne souffrir de rien ou pr\u00e9venir la maladie, ils se ruinent en m\u00e9dicaments. Financ\u00e9s en partie par leurs bourreaux. Mais ignorent-ils qu\u2019il faut aussi souffrir pour pouvoir cr\u00e9er\u00a0? Que les victoires naissent pr\u00e9cis\u00e9ment des \u00e9checs\u00a0?<\/p>\n<p>La for\u00eat est notre dernier espace de libert\u00e9 et d\u2019intimit\u00e9. Ailleurs on nous traque, on nous fiche, de peur de nous voir trop entreprenants, trop secrets. La politique du contr\u00f4le est la d\u00e9faite de la confiance\u00a0: ses responsables n\u2019auront trouv\u00e9 que l\u2019emprise pour faire valoir leur projet d\u2019ordre. Mais attendez, les h\u00e9licopt\u00e8res d\u2019\u00c9tat qui tournoient m\u00e9chamment au-dessus des cimes, iront-ils jusqu\u2019\u00e0 d\u00e9verser leur poison conformant sur la faune d\u00e9tach\u00e9e\u00a0?<\/p>\n<p>Pour qui sait observer, les animaux sont de pr\u00e9cieux porteurs de sens. L\u2019homme a \u00e9t\u00e9 corrompu par lui-m\u00eame mais cela ne semble pas pour autant irr\u00e9m\u00e9diable. Le progr\u00e8s viable commen\u00e7ant par la conscience de soi. Tout basculement, comme un simple regard, \u00e9tant motif d\u2019espoir. Espoir f\u00e9roce n\u00e9 d\u2019une \u00e9tincelle. Aux gens du nouveau monde, nous aimerions dire cela\u00a0: une vie de s\u00e9duction est une vie de malheurs. Exposez-vous. Comme l\u2019enfant qui monte aux arbres, exposez votre corps et votre esprit aux lois de la gravitation. Aux forces aimantes de la nature. Et tirez-en quelque chose.<\/p>\n<p>Qui est-on\u00a0? En posant la question, vous vous pi\u00e9gez vous-m\u00eame. On est multiple. On est changeant. La permanence n\u2019existe que pour celui ou celle qu\u2019on d\u00e9cide d\u2019aimer. Pour l\u2019\u00eatre cher, pr\u00e9sent dans chaque tentative orchestrale de la canop\u00e9e. Dans chaque \u00e9lan vers l\u2019inconnu. Le reste d\u00e9pend de tant de facteurs conjoints, de micro-circonstances, d\u2019h\u00e9ritages et de hasards triviaux, qu\u2019il est proprement impossible d\u2019en d\u00e9terminer l\u2019incidence de chacun. Peut-on vivre avec l\u2019id\u00e9e de la non-permanence de soi\u00a0? D\u2019une vuln\u00e9rabilit\u00e9 oblig\u00e9e face aux \u00e9v\u00e8nements\u00a0? Cruelle motivation que celle-ci\u00a0: c\u2019est l\u2019id\u00e9e qui compte, et non la personne. La r\u00e9ussite conceptuelle devant l\u2019emporter sur la r\u00e9ussite individuelle.<\/p>\n<p>Nous pensons que la voix humaine est la seule digne de consid\u00e9ration. Mais regardez, \u00e9coutez\u00a0: la nature est la premi\u00e8re \u00e0 nous parler des \u00e9v\u00e8nements du monde et de nous-m\u00eames. Elle concentre une multitude de voix, que nos petites certitudes et nos empires technologiques nous am\u00e8nent \u00e0 m\u00e9priser. En r\u00e9alit\u00e9 ce n\u2019est gu\u00e8re par notre environnement que nous nous limitons, mais par notre langage.<\/p>\n<p>L\u2019environnement primitif offre au contraire une infinit\u00e9 de perspectives pour qui veut bien en \u00e9couter les silences. Le silence de l\u2019homme \u00e9tant d\u2019abord la musique des b\u00eates et du vent. Si vous savez vous taire, la nature vous en sera reconnaissante. Elle vous gratifiera de chants et de signes qui vous serviront \u00e0 la compr\u00e9hension du monde et de vous-m\u00eame. Vous n\u2019avez qu\u2019\u00e0 tendre l\u2019oreille, observer le pinson qui se pose, la vip\u00e8re qui se retire et la mousse qui prot\u00e8ge. Tout se tient si l\u2019on sait lire. Lire la nature plut\u00f4t que la litt\u00e9rature trompeuse des hommes. Tout est harmonie.<\/p>\n<p><strong>Rorik Dupuis Valder<\/strong> <strong>\u2013<\/strong> <strong>extrait<\/strong> <strong>de mon<\/strong> <strong>manuscrit (non \u00e9dit\u00e9)<\/strong> <strong><em>Carnets de la colline<\/em>.<\/strong><\/p>\n<p><meta itemscope=\"\" itemprop=\"mainEntityOfPage\" itemtype=\"https:\/\/schema.org\/WebPage\" itemid=\"https:\/\/reseauinternational.net\/grimper-aux-arbres\/\"\/><meta itemprop=\"headline\" content=\"Grimper aux arbres\"\/><span style=\"display: none;\" itemprop=\"author\" itemscope=\"\" itemtype=\"https:\/\/schema.org\/Person\"><meta itemprop=\"name\" content=\"R\u00e9seau International\"\/><\/span><span style=\"display: none;\" itemprop=\"image\" itemscope=\"\" itemtype=\"https:\/\/schema.org\/ImageObject\"><meta itemprop=\"url\" content=\"https:\/\/reseauinternational.net\/wp-content\/uploads\/2024\/12\/Sans-titre-3-3.png\"\/><meta itemprop=\"width\" content=\"800\"\/><meta itemprop=\"height\" content=\"467\"\/><\/span><span style=\"display: none;\" itemprop=\"publisher\" itemscope=\"\" itemtype=\"https:\/\/schema.org\/Organization\"><span style=\"display: none;\" itemprop=\"logo\" itemscope=\"\" itemtype=\"https:\/\/schema.org\/ImageObject\"><meta itemprop=\"url\" content=\"https:\/\/reseauinternational.net\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/Capture-de\u0301cran-2022-06-14-a\u0300-16.51.07.png\"\/><\/span><meta itemprop=\"name\" content=\"R\u00e9seau International\"\/><\/span><meta itemprop=\"datePublished\" content=\"2024-12-07T08:41:00+00:00\"\/><meta itemprop=\"dateModified\" content=\"2024-12-07T08:41:24+00:00\"\/><\/div>\n<p><br \/>\n<br \/><a href=\"https:\/\/reseauinternational.net\/grimper-aux-arbres\/\" target=\"_blank\"\">Source link <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Campagne de dons D\u00e9cembre 2024 Chers amis lecteurs, R\u00e9seau International a de nouveau besoin de vous. 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