{"id":26431,"date":"2026-04-13T12:05:41","date_gmt":"2026-04-13T10:05:41","guid":{"rendered":"https:\/\/monde25.info\/index.php\/2026\/04\/13\/de-mai-68-a-la-maladie-senile-de-la-classe-politique\/"},"modified":"2026-04-13T12:05:41","modified_gmt":"2026-04-13T10:05:41","slug":"de-mai-68-a-la-maladie-senile-de-la-classe-politique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/monde25.info\/index.php\/2026\/04\/13\/de-mai-68-a-la-maladie-senile-de-la-classe-politique\/","title":{"rendered":"De mai 68 \u00e0 la maladie s\u00e9nile de la classe politique"},"content":{"rendered":"<p> <br \/>\n<\/p>\n<div style=\"word-wrap:break-word;\">\n<p>Quand j\u2019\u00e9mis l\u2019id\u00e9e d\u2019une d\u00e9mission de mon poste, mes camarades convinrent, avec une spontan\u00e9it\u00e9 qui me soulagea (et me vexa un peu), qu\u2019on avait fait une mauvaise distribution de r\u00f4le. Me fut confi\u00e9e alors la responsabilit\u00e9 du journal de section, t\u00e2che o\u00f9 je sus d\u00e9montrer par une certaine aisance de plume que j\u2019\u00e9tais syndicalement r\u00e9cup\u00e9rable pour la cause. Mieux\u00a0: l\u2019Humanit\u00e9 avait cr\u00e9\u00e9 un r\u00e9seau de correspondants de presse charg\u00e9s d\u2019\u00e9crire des articles sur les luttes sociales qu\u2019ils vivaient. Je postulai.<\/p>\n<p>C\u2019est ainsi que je me suis retrouv\u00e9 en formation avec une dizaine de b\u00e9n\u00e9voles dans les locaux du journal situ\u00e9 alors sur les grands boulevards, rue du Faubourg-Poissonni\u00e8re, non loin du Grand Rex, cin\u00e9ma o\u00f9 des cendriers \u00e9taient encastr\u00e9s dans les accoudoirs des si\u00e8ges et l\u2019\u00e9cran malencontreusement plac\u00e9 derri\u00e8re un brouillard de volutes de fum\u00e9e. Je vous parle d\u2019un temps o\u00f9 il \u00e9tait interdit d\u2019interdire et o\u00f9 l\u2019on pouvait allumer une clope sans que quelqu\u2019un se mette ostensiblement \u00e0 tousser \u00e0 trois m\u00e8tres de l\u00e0.<\/p>\n<p>Du premier jour de formation, j\u2019ai retenu ceci\u00a0: <i>\u00ab\u00a0Vous \u00e9crivez votre article. Vous le relisez et vous en supprimez un tiers. Chaque fois que possible, vous l\u2019illustrez d\u2019une photo. Un laboratoire de d\u00e9veloppement vous est r\u00e9serv\u00e9. Demain, apportez vos appareils. Un sp\u00e9cialiste vous donnera des conseils.\u00a0\u00bb<\/i><\/p>\n<p>Le lendemain, j\u2019\u00e9tais venu en cours avec une mallette en ska\u00ef noir doubl\u00e9e de feutrine verte. A l\u2019int\u00e9rieur, un \u00e9tui de cuir rigide, ins\u00e9rant un Praktica MTL 3, merveille de la technologie est-allemande, flanqu\u00e9 de trois objectifs Pentacon\u00a0: un normal (1.8\/50), un grand angle (2.8\/29), un zoom 2.8\/135. J\u2019avais \u00e9tal\u00e9 cet appareillage sur ma table. Autour de moi, des camarades essuyaient leurs objectifs \u00e0 la peau de chamois avec des pr\u00e9cautions manipulatoires que l\u2019on n\u2019observe habituellement que chez les ma\u00eetres verriers de Murano ou chez les d\u00e9mineurs.<\/p>\n<p>Le responsable de la formation arriva, accompagn\u00e9 d\u2019un monsieur timide qu\u2019il nous pr\u00e9senta ainsi\u00a0:<br \/>\n<br \/>\u2014\u00a0Robert Doisneau.<\/p>\n<p>Doisneau\u00a0! Le grand Doisneau s\u2019\u00e9tait d\u00e9plac\u00e9 pour nous\u00a0! Je vous jure que cette anecdote est vraie. Il sortit de sa poche de veste un modeste appareil un peu fatigu\u00e9 et il nous montra l\u2019objectif.<\/p>\n<p>\u2014\u00a0C\u2019est un grand angle. Dans Paris, je travaille avec \u00e7a.<\/p>\n<p>Discret remue-m\u00e9nage chez les stagiaires qui rang\u00e8rent leurs zooms phalliques. Le coup de gr\u00e2ce, Doisneau nous l\u2019ass\u00e9na en nettoyant son objectif avec un vulgaire kleenex. Je ne sais plus ce qu\u2019il a racont\u00e9 ensuite, mais l\u2019essentiel de sa (magistrale) le\u00e7on venait de nous \u00eatre donn\u00e9\u00a0: c\u2019est l\u2019\u0153il et le cerveau qui r\u00e9ussissent la photo, pas le matos de la R\u00e9publique D\u00e9mocratique Allemande (RDA).<\/p>\n<p>Eclata mai 68. A Paris Brune, nous \u00e9tions un millier de provinciaux que les PTT avaient attir\u00e9s contre promesse d\u2019un retour rapide au pays avec un emploi \u00e0 vie. En v\u00e9rit\u00e9, le s\u00e9jour durait entre 5 et 20 ans, la paie \u00e9tait maigre, les conditions de logement ex\u00e9crables et le travail dur\u00a0: il fallait trier 500 lettres par quart d\u2019heure, debout.<\/p>\n<p>Ah\u00a0! Mai 68\u00a0! Gr\u00e8ve divine\u00a0! Enfin un combat commen\u00e7ait. Les salaires seraient amput\u00e9s, mais la monotonie du tri, l\u2019exasp\u00e9rante condamnation \u00e0 vider des \u00ab\u00a0corbeilles\u00a0\u00bb de paquets, des \u00ab\u00a0plateaux\u00a0\u00bb de lettres, seraient rompues, le temps d\u2019une action fraternelle, librement conduite. La gr\u00e8ve nous rendait une fiert\u00e9 perdue\u00a0: le fonctionnaire se changeait en citoyen. Il n\u2019\u00e9tait plus tenu d\u2019ob\u00e9ir aux claquements de doigts. Il devenait incontr\u00f4lable et important. On envoyait des flics pour surveiller le piquet de gr\u00e8ve agglutin\u00e9 autour du brasero. On se sentait forts. Tant que la gr\u00e8ve durait, on \u00e9vitait de nous parler avec morgue, on n\u2019essayait pas d\u2019imposer, on n\u00e9gociait. La gr\u00e8ve \u00e9tait le seul vrai bonheur dans ce boulot.<\/p>\n<p>Le pays tout entier s\u2019enfi\u00e9vrait. Tous les centres de tri de la Capitale \u00e9taient paralys\u00e9s. Ils \u00e9taient situ\u00e9s dans les gares \u00e0 l\u2019exception du petit dernier, Paris Brune, construit en 1962 sur les boulevards des Mar\u00e9chaux, entre la Porte d\u2019Orl\u00e9ans et la porte de Vanves. Il \u00e9tait facile d\u2019acc\u00e8s pour la presse. Parce qu\u2019il abritait les Cedex de grandes entreprises (Courrier d\u2019Entreprise \u00e0 Distribution EXceptionnelle), son nom \u00e9tait cit\u00e9 dans les publicit\u00e9s. Il \u00e9tait connu de tout le pays. Ainsi, Bernard-Henri Levy aussi bien renseign\u00e9 sur lui que sur Botul voulut le citer en racontant la pr\u00e9sence des \u00ab\u00a0brunistes\u00a0\u00bb \u00e0 l\u2019enterrement de Jean-Paul Sartre en 1980\u00a0: <i>\u00ab\u00a0Ces vivants. Ces fant\u00f4mes. Ces insurg\u00e9s et ces petits-bourgeois m\u00eal\u00e9s dans un brouhaha retenu. Ces gauchistes. Cette d\u00e9l\u00e9gation de mondains, masqu\u00e9s par les drapeaux rouges et noirs des postiers de Paris-Brune\u00a0\u00bb. <\/i>Se non \u00e8 vero \u00e8 bene trovato, disent les Italiens sur ce qui est plausible et possiblement faux.\u00a0<\/p>\n<p>Donc, un matin, d\u00fbment lest\u00e9 de mon Praktica MTL 3 sur lequel j\u2019avais viss\u00e9 un objectif Pentacon grand angle, je sortis de ma miteuse chambre d\u2019h\u00f4tel de Belleville et je pris le m\u00e9tro pour aller photographier le piquet de gr\u00e8ve. Le brasero \u00e9tait allum\u00e9 sur le trottoir, devant l\u2019entr\u00e9e du centre. De l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 du boulevard, une demi-douzaine de gardiens de la paix statiques nous surveillaient, envieux, tandis que chez nous grillaient les saucisses et les ch\u00e2taignes, que le vin coulait dans les verres en pyrex, que les cigarettes s\u2019\u00e9changeaient et que, du brouhaha joyeux, \u00e9mergeaient de temps \u00e0 autres le premier couplet de l\u2019Internationale ou une invitation scand\u00e9e\u00a0:<i> \u00ab\u00a0La po-li-ce a-vec nous, la po-li-ce a-vec nous\u00a0!\u00a0\u00bb<\/i>. On les voyait sourire. Ce n\u2019\u00e9taient pas des m\u00e9chants. Souvent mont\u00e9s de province, comme nous, frangins ou fils ou \u00e9poux d\u2019une posti\u00e8re. Une m\u00eame origine sociale \u00e9tait s\u00e9par\u00e9e par un boulevard, par la nature d\u2019un emploi et par cette damn\u00e9e trouvaille de Marx pour qui ce n\u2019est pas la conscience des hommes qui d\u00e9termine leur \u00eatre social, mais le contraire. Bref, sans le k\u00e9pi et les ordres re\u00e7us, ces pandores auraient bien festoy\u00e9 avec nous, en fr\u00e8res.<\/p>\n<p>Je r\u00e9glais mon appareil photo quand \u00ab\u00a0Cerdan\u00a0\u00bb un manutentionnaire au nez \u00e9pat\u00e9 qui n\u2019avait jamais vu de ch\u00e2taignes de sa vie, pouvait-on croire, en jeta une poign\u00e9e sur le feu, sans en avoir incis\u00e9 l\u2019\u00e9corce. Napo (un surnom\u00a0: il \u00e9tait Corse) qui s\u2019\u00e9tait pench\u00e9 pour retourner les saucisses, fut le seul \u00e0 recevoir au visage et dans les cheveux la projection des ch\u00e2taignes explos\u00e9es. Le seul aussi \u00e0 ne pas rire. Assez fier de lui, mais homme de mauvais conseil, Cerdan me sugg\u00e9ra d\u2019\u00e9crire dans mon article qu\u2019il venait d\u2019inventer <i>\u00ab\u00a0les grenades lacrymog\u00e8nes bios\u00a0\u00bb.<\/i> Je me contentai d\u2019attendre que la victime se soit nettoy\u00e9e, je pris une s\u00e9rie de photos, et je fon\u00e7ai \u00e0 l\u2019Huma avec l\u2019espoir que mon article para\u00eetrait le lendemain.<\/p>\n<p>En v\u00e9rit\u00e9, j\u2019eus du mal \u00e0 d\u00e9velopper mes photos, tant\u00f4t trop sombres, tant\u00f4t trop claires et il me resta peu de temps pour fignoler l\u2019article. Le lendemain, \u00f4 joie\u00a0! mon travail \u00e9tait dans l\u2019Huma. Quand j\u2019arrivai, tout fier, au piquet de gr\u00e8ve, mes amis gr\u00e9vistes ne m\u2019accueillirent pas avec la d\u00e9votion due \u00e0 un coll\u00e8gue qui vient d\u2019\u00e9crire dans <i>\u00ab\u00a0le journal de Jaur\u00e8s\u00a0\u00bb<\/i>, mais avec des sourires narquois. Comme je ne comprenais pas, l\u2019un d\u2019eux me mit sur la piste\u00a0: <i>\u00ab\u00a0On le saura o\u00f9 \u00e7a se passe, ton article\u00a0!\u00a0\u00bb.<\/i> Et un autre de le lire \u00e0 haute voix. J\u2019avais \u00e9crit\u00a0: <i>\u00ab\u00a0Les postiers du centre de tri postal PTT Paris Brune\u2026\u00a0\u00bb.<\/i> Gloups\u00a0!<\/p>\n<p>Ce fiasco me poussa \u00e0 un moratoire journalistique et je devins simple spectateur dans les rues de la Capitale, pr\u00e8s des barricades et des endroits o\u00f9 les voitures br\u00fblaient, les arbres \u00e9taient sci\u00e9s et les affrontements coiff\u00e9s par des vols crois\u00e9s de grenades et de pav\u00e9s.<\/p>\n<p>La presse publiait la photo d\u2019un \u00e9tudiant de Nanterre qui criait sous le nez d\u2019un CRS casqu\u00e9. Ainsi fabrique-t-on les idoles (1).<\/p>\n<div class=\"spip_document_40447 spip_document spip_documents spip_document_image spip_documents_right spip_document_right\">\n<figure class=\"spip_doc_inner\">\n<p>\t\t<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.legrandsoir.info\/local\/cache-vignettes\/L279xH187\/cohn_bendit_crs-cd3b5.png?1776062337\" width=\"279\" height=\"187\" alt=\"\"\/><br \/>\n<\/figure>\n<\/div>\n<p>Daniel Cohn-bendit1 aimait alors \u00e0 d\u00e9signer les communistes par l\u2019expression \u00ab\u00a0crapules staliniennes\u00a0\u00bb. Le 3 mai 1968, Georges Marchais, secr\u00e9taire du PCF, un parti qui voyait dans le gauchisme<i> \u00ab\u00a0La maladie infantile du communisme\u00a0\u00bb<\/i> (L\u00e9nine), d\u00e9non\u00e7a dans l\u2019Humanit\u00e9\u00a0\u00ab\u00a0<i>\u00a0les groupuscules dirig\u00e9s par l\u2019anarchiste allemand Cohn-Bendit\u00a0\u00bb.<\/i> Par les vertus \u00e9ternelles des m\u00e9dias, de la bien-pensance et de la mal-disance, il fut mille fois affirm\u00e9 qu\u2019il avait dit<i> \u00ab\u00a0juif allemand\u00a0\u00bb<\/i> et beaucoup le croient encore aujourd\u2019hui (2).<\/p>\n<p>Je suis issu d\u2019un milieu social o\u00f9 l\u2019on ne qualifia pas de quantit\u00e9s n\u00e9gligeables le contenu des accords de Grenelle\u00a0: augmentation de 35\u00a0% du\u00a0SMIG, de 10\u00a0% en moyenne des salaires, reconnaissance de la section syndicale d\u2019entreprise&#8230;<\/p>\n<p>Aujourd\u2019hui, je regarde sans trop de surprise comment<i> \u00ab\u00a0Dany le rouge\u00a0\u00bb,<\/i> pros\u00e9lyte bavard du n\u00e9o-lib\u00e9ralisme \u00e9conomique et financier, a rejoint par un mou glissement le camp d\u2019en face, jusqu\u2019\u00e0 p\u00e9rorer \u00e0 une universit\u00e9 d\u2019\u00e9t\u00e9 du MEDEF et \u00e0 appeler \u00e0 voter, d\u00e8s le premier tour des \u00e9lections pr\u00e9sidentielles de 2017, pour un ex-banquier promu et soutenu par les m\u00e9dias des milliardaires.\u00a0<\/p>\n<p>Cinquante ans apr\u00e8s mai 68, une autre maladie s\u00e9nile fait des ravages en France sous le nom de macronisme\u00a0! <br class=\"autobr\"\/><br \/>\nDe l\u2019escrologie, du fauxcialisme et du Rousselisme donneur de sperme, vous croyez\u00a0?<\/p>\n<p><strong>Maxime VIVAS<\/strong><\/p>\n<p><strong>Notes <\/strong> <br class=\"autobr\"\/><br \/>\n(1)  En 1982, sur le plateau de l\u2019\u00e9mission \u00ab\u00a0Apostrophes\u00a0\u00bb, il  avoua son ravissement d\u2019\u00e9ducateur en \u00e9voquant ses jeux \u00ab\u00a0\u00e9rotiques\u00a0\u00bb avec une  fillette\u00a0: <i>\u00ab\u00a0La sexualit\u00e9 d\u2019un gosse, c\u2019est absolument fantastique. Vous savez, quand une petite fille de cinq ans commence \u00e0 vous d\u00e9shabiller, c\u2019est fantastique, c\u2019est un jeu absolument  \u00e9rotico-maniaque\u00a0\u00bb.<\/i><\/p>\n<p>(2) Le maire LFI de Saint-Denis  (93), Bally Bagayoko  a fait l\u2019objet d\u2019une cabale  du m\u00eame type quand nos m\u00e9dias ont mensong\u00e8rement pr\u00e9tendu  en mars 2027 qu\u2019il avait dit  que Saint-Denis est \u00ab\u00a0la ville des noirs\u00a0\u00bb.<\/p>\n<\/div>\n<p><br \/>\n<br \/><a href=\"https:\/\/www.legrandsoir.info\/de-mai-68-a-la-maladie-senile-de-la-classe-politique.html\" target=\"_blank\"\">Source link <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Quand j\u2019\u00e9mis l\u2019id\u00e9e d\u2019une d\u00e9mission de mon poste, mes camarades convinrent, avec une spontan\u00e9it\u00e9 qui me soulagea (et me vexa un peu), qu\u2019on avait fait une mauvaise distribution de r\u00f4le.&hellip; <\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":26432,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-26431","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-non-classe"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/monde25.info\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/26431","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/monde25.info\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/monde25.info\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/monde25.info\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/monde25.info\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=26431"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/monde25.info\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/26431\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/monde25.info\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/26432"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/monde25.info\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=26431"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/monde25.info\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=26431"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/monde25.info\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=26431"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}