{"id":8466,"date":"2025-05-18T09:41:50","date_gmt":"2025-05-18T07:41:50","guid":{"rendered":"https:\/\/monde25.info\/index.php\/2025\/05\/18\/audience-en-appel-de-natacha-rey-et-delphine-jegousse-un-proces-sous-tension-face-a-brigitte-macron-et-jean-michel-trogneux\/"},"modified":"2025-05-18T09:41:50","modified_gmt":"2025-05-18T07:41:50","slug":"audience-en-appel-de-natacha-rey-et-delphine-jegousse-un-proces-sous-tension-face-a-brigitte-macron-et-jean-michel-trogneux","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/monde25.info\/index.php\/2025\/05\/18\/audience-en-appel-de-natacha-rey-et-delphine-jegousse-un-proces-sous-tension-face-a-brigitte-macron-et-jean-michel-trogneux\/","title":{"rendered":"Audience en appel de Natacha Rey et Delphine J\u00e9gousse : un proc\u00e8s sous tension face \u00e0 Brigitte Macron et Jean-Michel Trogneux"},"content":{"rendered":"<p> <br \/>\n<\/p>\n<div>\n<p>Les 14 et 15 mai 2025,<a target=\"_blank\" href=\"https:\/\/edition.francesoir.fr\/societe-justice\/l-audience-en-appel-de-natacha-rey-et-delphine-jegousse-s-annonce-explosive\" target=\"_blank\"> la Cour d\u2019appel de Paris a examin\u00e9 l\u2019appel de Natacha Rey et Delphine J\u00e9gousse<\/a>, poursuivies pour diffamation par Brigitte Macron, n\u00e9e Trogneux, et son fr\u00e8re Jean-Michel Trogneux. Ce proc\u00e8s, qui fait suite \u00e0 une condamnation en premi\u00e8re instance, a raviv\u00e9 les d\u00e9bats autour d\u2019une affaire judiciaire et m\u00e9diatique controvers\u00e9e, marqu\u00e9e par des accusations de diffamation et des sp\u00e9culations sur l\u2019identit\u00e9 de Brigitte Macron. Voici un compte rendu des origines de l\u2019affaire, de la d\u00e9cision de premi\u00e8re instance et des moments cl\u00e9s de ces deux jours d\u2019audience, enrichi par les t\u00e9moignages exclusifs des avocats de la d\u00e9fense, M<sup>e<\/sup> Maud Marian et M<sup>e<\/sup> Fran\u00e7ois Danglehant, recueillis par France-Soir \u00e0 la sortie de l\u2019audience.<\/p>\n<h5><strong>Contexte et d\u00e9cision de premi\u00e8re instance<\/strong><\/h5>\n<p>L\u2019affaire a d\u00e9but\u00e9 avec une vid\u00e9o de plus de quatre heures diffus\u00e9e le 10 d\u00e9cembre 2021 sur la cha\u00eene YouTube de Delphine J\u00e9gousse, alias Amandine Roy. Dans cette vid\u00e9o, Natacha Rey, se pr\u00e9sentant comme journaliste ind\u00e9pendante, \u00e9mettait avec fermet\u00e9 l\u2019hypoth\u00e8se que Brigitte Macron serait en r\u00e9alit\u00e9 son fr\u00e8re Jean-Michel Trogneux, ayant effectu\u00e9 une transition de genre. Visionn\u00e9e des centaines de milliers de fois, la vid\u00e9o a conduit Brigitte Macron et Jean-Michel Trogneux \u00e0 porter plainte pour diffamation publique contre ces deux femmes. Cependant aucune autre plainte n\u2019a \u00e9t\u00e9 port\u00e9e contre le journaliste Xavier Poussard qui a men\u00e9 une enqu\u00eate approfondie et auteur du livre bestseller \u00ab\u00a0devenir Brigitte\u00a0\u00bb, pas plus qu\u2019ils ne l\u2019ont fait contre la pr\u00e9sentatrice am\u00e9ricaine Candace Owens.<\/p>\n<p>Le 12 septembre 2024, le tribunal correctionnel de Paris a jug\u00e9 Natacha Rey et Delphine J\u00e9gousse coupables de diffamation. Elles ont \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9es \u00e0 une amende de 500 euros avec sursis chacune et \u00e0 verser solidairement 8 000 euros \u00e0 Brigitte Macron et 5 000 euros \u00e0 Jean-Michel Trogneux pour pr\u00e9judice moral. La d\u00e9fense a interjet\u00e9 appel, arguant que les propos incrimin\u00e9s avaient \u00e9t\u00e9 sortis de leur contexte et que le jugement reposait sur des motifs non mentionn\u00e9s dans l\u2019ordonnance de renvoi.<\/p>\n<p>Dans une interview \u00e0 France-Soir le 15 mai, M<sup>e<\/sup> Fran\u00e7ois Danglehant, avocat de Natacha Rey, a qualifi\u00e9 le jugement de premi\u00e8re instance d\u2019\u00ab <em>extravagant<\/em> \u00bb. \u00ab <em>Rey et J\u00e9gousse ont \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9es pour des faits non vis\u00e9s par l\u2019ordonnance de renvoi, comme des accusations de falsification d\u2019actes d\u2019\u00e9tat civil ou de jugement de divorce, qu\u2019elles n\u2019ont jamais tenues<\/em> \u00bb, a-t-il d\u00e9nonc\u00e9, sugg\u00e9rant que ces inexactitudes pourraient caract\u00e9riser un \u00ab <em>faux en \u00e9criture publique<\/em> \u00bb.<\/p>\n<h5><strong>14 mai 2025 : une journ\u00e9e consacr\u00e9e aux nullit\u00e9s<\/strong><\/h5>\n<p>L\u2019audience s\u2019est ouverte le 14 mai, apr\u00e8s un rappel du pr\u00e9sident \u00e0 \u00e9teindre les t\u00e9l\u00e9phones portables et \u00e0 respecter le silence. Les d\u00e9bats se sont concentr\u00e9s sur les causes de nullit\u00e9 soulev\u00e9es par la d\u00e9fense. M<sup>e<\/sup> Fran\u00e7ois Danglehant a critiqu\u00e9 l\u2019extraction de trente passages de la vid\u00e9o de quatre heures et demie, arguant que, sortis de leur contexte, <strong>ils ne pouvaient constituer une diffamation<\/strong>, faute de ciblage pr\u00e9cis de Brigitte Macron ou Jean-Michel Trogneux. M<sup>e<\/sup> Maud Marian, repr\u00e9sentant Delphine J\u00e9gousse, a \u00e9galement plaid\u00e9 la nullit\u00e9, reprochant au jugement de premi\u00e8re instance d\u2019avoir ajout\u00e9 un motif de condamnation non initialement invoqu\u00e9, rendant la d\u00e9cision incoh\u00e9rente.<\/p>\n<p>M<sup>e <\/sup>Jean Ennochi, avocat des parties civiles, et l\u2019avocat g\u00e9n\u00e9ral ont rejet\u00e9 ces arguments, d\u00e9fendant la validit\u00e9 de la proc\u00e9dure. L\u2019apr\u00e8s-midi, une vid\u00e9o de trente minutes regroupant les extraits incrimin\u00e9s a \u00e9t\u00e9 projet\u00e9e, mais sa pr\u00e9sentation d\u00e9sordonn\u00e9e a sem\u00e9 la confusion. M<sup>e<\/sup> Maud Marian, dans une interview \u00e0 France-Soir, a d\u00e9plor\u00e9 ce chaos : \u00ab <em>Le montage vid\u00e9o de M<sup>e<\/sup> Ennochi \u00e9tait incompr\u00e9hensible, ce qui risquait de d\u00e9tourner l\u2019attention de l\u2019essentiel.<\/em> \u00bb Malgr\u00e9 des distractions ext\u00e9rieures, comme des sir\u00e8nes audibles par les fen\u00eatres ouvertes, la s\u00e9ance s\u2019est conclue vers 16 h, avec l\u2019annonce des temps de plaidoirie pour le lendemain : trente minutes pour la partie civile et une heure pour chaque pr\u00e9venue.<\/p>\n<h5><strong>15 mai 2025 : des plaidoiries marqu\u00e9es par la controverse<\/strong><\/h5>\n<p>L\u2019audience du 15 mai a d\u00e9but\u00e9 \u00e0 14 h, avec un l\u00e9ger retard, dans une salle toujours pleine. M<sup>e<\/sup> Jean Ennochi a ouvert les plaidoiries pour les parties civiles, demandant la confirmation du jugement de premi\u00e8re instance et 15 000 euros de dommages et int\u00e9r\u00eats par pr\u00e9venue. Son intervention, jug\u00e9e d\u00e9cousue, s\u2019est appuy\u00e9e sur les extraits vid\u00e9o pour d\u00e9noncer le pr\u00e9judice subi par Brigitte Macron, dont \u00ab la g\u00e9n\u00e9alogie a \u00e9t\u00e9 revisit\u00e9e \u00bb, tout en qualifiant l\u2019enqu\u00eate de Natacha Rey de peu s\u00e9rieuse et les pr\u00e9venues d\u2019anim\u00e9es par une pr\u00e9tendue animosit\u00e9.<\/p>\n<p>L\u2019avocat g\u00e9n\u00e9ral, dans un r\u00e9quisitoire de trois minutes, a repris les arguments de M<sup>e<\/sup> Ennochi, qualifiant les pr\u00e9venues de \u00ab complotistes \u00bb et demandant la confirmation du jugement. Ce parti pris a \u00e9t\u00e9 vivement critiqu\u00e9. M<sup>e<\/sup> Maud Marian, dans son interview \u00e0 France-Soir, a jug\u00e9 le r\u00e9quisitoire \u00ab superficiel \u00bb, estimant que l\u2019avocat g\u00e9n\u00e9ral n\u2019avait ni visionn\u00e9 la vid\u00e9o ni lu les conclusions de la d\u00e9fense. M<sup>e<\/sup> Danglehant a d\u00e9nonc\u00e9 son refus d\u2019examiner les irr\u00e9gularit\u00e9s du jugement de premi\u00e8re instance, notant que le pr\u00e9sident avait lui-m\u00eame relev\u00e9 que les condamnations portaient sur des faits non vis\u00e9s par l\u2019ordonnance de renvoi.<\/p>\n<p>Le pr\u00e9sident a rappel\u00e9 que le proc\u00e8s se limiterait \u00e0 la diffamation, excluant les sp\u00e9culations sur le transgenrisme, ce qui a laiss\u00e9 l\u2019audience frustr\u00e9e sur certains points.<\/p>\n<p>M<sup>e<\/sup> Maud Marian a plaid\u00e9 pour Delphine J\u00e9gousse, soulignant que sa cliente, d\u00e9pass\u00e9e par l\u2019affaire, n\u2019avait fait qu\u2019ouvrir sa cha\u00eene \u00e0 Natacha Rey sans endosser ses propos. Invoquant la bonne foi, elle a demand\u00e9 la relaxe, contestant la pr\u00e9cision des accusations de transphobie ou d\u2019usurpation d\u2019identit\u00e9. Elle s\u2019est interrog\u00e9e sur la strat\u00e9gie de M<sup>e<\/sup> Ennochi, un avocat r\u00e9put\u00e9 en droit de la presse : \u00ab Pourquoi des erreurs de qualification dans la plainte et une pr\u00e9sentation d\u00e9sordonn\u00e9e des propos ? Cette logique floue semble destin\u00e9e \u00e0 brouiller l\u2019\u00e9valuation des propos et \u00e0 d\u00e9tourner l\u2019attention de l\u2019identit\u00e9 des plaignants, du narratif officiel des Macron et de ses incoh\u00e9rences. \u00bb\u00a0<\/p>\n<blockquote>\n<p>Dans son interview, elle a ajout\u00e9 que la cour semblait sensible \u00e0 la bonne foi et a critiqu\u00e9 la disproportionnalit\u00e9 de la plainte : \u00ab Les Macron ont \u00e9tal\u00e9 leur vie priv\u00e9e dans plus de 30 unes de magazines. On ne peut se plaindre quand quelqu\u2019un s\u2019y int\u00e9resse. \u00bb<\/p>\n<\/blockquote>\n<p><iframe style=\"left:0;position:absolute;top:0;\" width=\"100%\" height=\"100%\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"true\" referrerpolicy=\"unsafe-url\" class=\"lazyload\" data-src=\"https:\/\/app.videas.fr\/embed\/media\/e8ee63cd-1d06-4038-bddd-db66b57bb20e\/\"><\/iframe><\/p>\n<p>\u00a0<\/p>\n<p>M<sup>e<\/sup> Fran\u00e7ois Danglehant a conclu par une plaidoirie percutante, d\u00e9fendant le s\u00e9rieux de l\u2019enqu\u00eate de Natacha Rey, men\u00e9e sur plusieurs mois, notamment \u00e0 Amiens, o\u00f9 Jean-Michel Trogneux aurait \u00e9vit\u00e9 tout contact. Il a insist\u00e9 sur l\u2019int\u00e9r\u00eat g\u00e9n\u00e9ral de cette enqu\u00eate, les Macron ayant expos\u00e9 leur vie priv\u00e9e publiquement. Dans son interview, il a affirm\u00e9 : \u00ab Natacha Rey n\u2019a pas diffam\u00e9. Elle a critiqu\u00e9 une biographie officielle, instrument de la campagne de 2017, en qualifiant la relation entre Brigitte Macron et un \u00e9l\u00e8ve mineur de d\u00e9tournement de mineur. C\u2019est un d\u00e9bat d\u2019int\u00e9r\u00eat g\u00e9n\u00e9ral. On cherche \u00e0 la faire taire. \u00bb Il a relev\u00e9 l\u2019incoh\u00e9rence de l\u2019accusation de \u00ab p\u00e9docriminalit\u00e9 \u00bb, notant que l\u2019ambigu\u00eft\u00e9 sur qui, de Brigitte Macron ou Jean-Michel Trogneux, se sentait vis\u00e9 fragilisait la plainte.<\/p>\n<p>Approch\u00e9 par <em>France-Soir<\/em> \u00e0 la sortie de l\u2019audience, qui a dur\u00e9 3 h 45, M<sup>e<\/sup> Ennochi, visiblement marqu\u00e9, a refus\u00e9 de commenter.\u00a0<\/p>\n<h5><strong>Enjeux et anomalies proc\u00e9durales<\/strong><\/h5>\n<p>Le proc\u00e8s a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 des tensions entre libert\u00e9 d\u2019expression et droit \u00e0 la vie priv\u00e9e. L\u2019absence physique des parties \u2013 Natacha Rey, gravement malade, et les plaignants, repr\u00e9sent\u00e9s par M<sup>e<\/sup> Ennochi \u2013 a accentu\u00e9 les interrogations, et ce, d\u2019autant plus que la Cour avait le pouvoir d\u2019ordonner la comparution personnelle des parties civiles, Madame Brigitte Macron et Monsieur Jean-Michel Trogneux mais n\u2019en a pas us\u00e9.<\/p>\n<p>D\u2019ailleurs, la Cour n\u2019a pas plus jug\u00e9 utile de contraindre Tiphaine Auzi\u00e8re pourtant cit\u00e9e comme t\u00e9moin \u00e0 compara\u00eetre.<\/p>\n<p>Enfin, l\u2019avocat g\u00e9n\u00e9ral, alors qu\u2019il en avait le pouvoir, n\u2019a pas sollicit\u00e9 la production des actes de naissance et de mariage litigieux, alors que pourtant, c&rsquo;est bien le <strong>Parquet qui est en charge de la tenue correcte des registres d\u2019\u00e9tat civils <\/strong>(article 34-1 du Code civil)<strong>.<\/strong><\/p>\n<blockquote>\n<p>La question se pose donc de savoir pourquoi le minist\u00e8re public n\u2019a pas entam\u00e9 dans cette affaire les d\u00e9marches utiles \u00e0 la manifestation de la v\u00e9rit\u00e9\u00a0?<\/p>\n<p>Pourquoi la Cour n\u2019a pas us\u00e9 de toutes ses pr\u00e9rogatives pour disposer de tous les \u00e9l\u00e9ments lui permettant de statuer de mani\u00e8re \u00e9clair\u00e9e\u00a0? Serait-ce \u00a0parce que son intime conviction \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 form\u00e9e avant cette audience\u00a0?<\/p>\n<\/blockquote>\n<p>\u00a0<\/p>\n<h5><strong>Une affaire aux r\u00e9percussions potentielles<\/strong><\/h5>\n<p>L\u2019issue de ce proc\u00e8s, dont le d\u00e9lib\u00e9r\u00e9 est pr\u00e9vu le 10 juillet 2025, pourrait influencer la libert\u00e9 d\u2019enqu\u00eate journalistique et la protection des personnalit\u00e9s publiques. M<sup>e <\/sup>Marian a insist\u00e9 sur l\u2019importance d\u2019une d\u00e9cision motiv\u00e9e : \u00ab <em>Pour un tel dossier, la cour doit prendre le temps<\/em>. \u00bb<\/p>\n<p>La cour aura donc plusieurs choix, mais ne voudra peut-\u00eatre pas s\u2019avancer sur le fond du sujet qui est d\u00e9licat et qui demanderait probablement des \u00e9l\u00e9ments factuels qui manquent \u00e0 la proc\u00e9dure. Malgr\u00e9 le r\u00e9quisitoire de l\u2019avocat g\u00e9n\u00e9ral qui a visiblement pris faits et causes pour le narratif de la conformit\u00e9 \u00e0 la \u00ab\u00a0biographie officielle\u00a0\u00bb, <strong>si la cour veut se d\u00e9barrasser de cette proc\u00e9dure encombrante, <\/strong>elle pourrait juger nulle la citation en diffamation d\u00e9livr\u00e9e par Brigitte Macron et Jean-Michel Trogneux \u00e0 Mesdames Rey et J\u00e9gousse <strong>pour impr\u00e9cision des faits reproch\u00e9s au titre de la diffamation<\/strong>. Dans un tel cas, la proc\u00e9dure serait totalement annul\u00e9e dont la condamnation de Mesdames Rey et J\u00e9gousse. Cependant, dans une telle hypoth\u00e8se, la d\u00e9cision serait <strong>limit\u00e9e \u00e0 ce constat de nullit\u00e9<\/strong> et le fond de l\u2019affaire ne serait pas abord\u00e9. Ceci aurait n\u00e9anmoins le m\u00e9rite de montrer un certain courage de la part de la Cour dans une p\u00e9riode, ou bien des Fran\u00e7ais doutent de l\u2019ind\u00e9pendance de la justice. En effet, dans ce cas, Brigitte Macron et Jean-Michel Trogneux ne pourraient pas entamer de nouvelles proc\u00e9dures<\/p>\n<p><iframe style=\"left:0;position:absolute;top:0;\" width=\"100%\" height=\"100%\" frameborder=\"0\" allow=\"accelerometer; autoplay; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture\" allowfullscreen=\"true\" referrerpolicy=\"unsafe-url\" class=\"lazyload\" data-src=\"https:\/\/app.videas.fr\/embed\/media\/6e28881f-8706-444e-a548-51920dc21a62\/\"><\/iframe><\/p>\n<p>L\u2019affaire continue de susciter des d\u00e9bats passionn\u00e9s \u00e0 l\u2019international, o\u00f9 des figures comme Candace Owens suivent son \u00e9volution alors que c\u2019est l\u2019omerta en France ou la d\u00e9sinformation comme l\u2019a d\u00e9nonc\u00e9 M<sup>e<\/sup> Danglehant ciblant un article \u00ab <em>calamiteux<\/em> \u00bb de CNews du 14 mai qui attribuait \u00e0 tort \u00e0 Rey des propos transphobes. \u00ab <em>On lui fait tenir des propos qu\u2019elle n\u2019a pas tenus, sur des motifs hors plainte<\/em> \u00bb, a-t-il d\u00e9clar\u00e9, envisageant une action en diffamation.<\/p>\n<\/div>\n<p><script>(function(d, s, id) {  var js, fjs = d.getElementsByTagName(s)[0];  if (d.getElementById(id)) return;  js = d.createElement(s); js.id = id;  js.src = \"\/\/connect.facebook.net\/fr_FR\/sdk.js#xfbml=1&version=v2.3\";  fjs.parentNode.insertBefore(js, fjs);}(document, \"script\", \"facebook-jssdk\"));<\/script><br \/>\n<br \/><br \/>\n<br \/><a href=\"https:\/\/www.francesoir.fr\/societe-justice\/audience-en-appel-de-natacha-rey-et-delphine-jegousse-un-proces-sous-tension-face\" target=\"_blank\"\">Source link <\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les 14 et 15 mai 2025, la Cour d\u2019appel de Paris a examin\u00e9 l\u2019appel de Natacha Rey et Delphine J\u00e9gousse, poursuivies pour diffamation par Brigitte Macron, n\u00e9e Trogneux, et son&hellip; <\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":8467,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-8466","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-non-classe"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/monde25.info\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8466","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/monde25.info\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/monde25.info\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/monde25.info\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/monde25.info\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=8466"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/monde25.info\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/8466\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/monde25.info\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/8467"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/monde25.info\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=8466"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/monde25.info\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=8466"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/monde25.info\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=8466"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}