L’exploitation sexuelle des mineurs explose en France. +43 % en quatre ans. Environ 20 000 enfants, surtout des filles, tombent dans les filets des réseaux. La députée Julie Ozenne l’a hurlé à l’Assemblée nationale le 13 mai 2026. Un cri de rage nécessaire.
80 % de ces victimes proviennent de l’Aide sociale à l’enfance. Le système censé les protéger les livre en réalité aux proxénètes. Snapchat et messageries suffisent pour les piéger. Des gamines de 12 ans voient jusqu’à dix clients par jour. Les chiffres officiels ne disent qu’une partie de l’horreur.
Les réseaux organisés ciblent sciemment ces mineurs vulnérables. L’ASE, régulièrement épinglée pour ses défaillances, devient une véritable plaque tournante, elle est le problème. Malgré les lois existantes, le gouvernement reste muet. Pas de réponse forte, pas de plan massif. Par contre ça parle Hantavirus à longueur de journée à la télé…
Ce scandale dure depuis trop longtemps, c’est indigne d’un pays civilisé. Il faut des moyens réels, des contrôles stricts et des sanctions très très lourdes. Nos enfants ne sont pas sacrifiables.