
Daniel Siad apparaît plus de 2000 fois dans les fichiers Epstein. Ce recruteur de mannequins a fourni pendant dix ans des jeunes femmes au pédocriminel américain. Pourtant le parquet de Paris n’a jamais l’arrêté. Il est mort le 20 juillet 2026 chez lui à Colombes. L’enquête sur lui s’arrête net. Vingt-quatre femmes l’avaient accusé de traite et de viols ! Il devait être prioritaire pour la justice et pourtant il était tranquillement libre chez lui depuis des mois !
Pendant ce temps des posts sur Gaza déclenchent des gardes à vue en vingt-quatre heures ; ce contraste révèle une justice à deux vitesses. Un acteur central du plus grand réseau de chantage sexuel élitiste n’était pas prioritaire. Son corps attend encore l’autopsie. Les victimes restent sans réponses. L’affaire continue seulement sur le réseau plus large mais le maillon principal a disparu pour toujours. Ceci, comme vous pouvez vous en douter, ne peut que fragiliser le résultat final de l’enquête !
Entre 2017 et 2020 Siad représentait diplomatiquement le MAK de Ferhat Mehenni au Golfe (sic). Il parlait au nom de la Kabylie en Arabie saoudite aux Émirats et à Bahreïn ! Il se présentait comme kabyle juif berbère et militant amazigh. Pourtant il a caché son vrai visage de rabatteur présumé pour Epstein. Quand les fichiers Epstein sortent il écrit directement à Mehenni. Il se désengage pour protéger le MAK. L’Anavad confirme qu’il n’avait plus de rôle depuis 2020 pourtant son figurait sur le site web. Aucun lien n’existe entre le mouvement et les crimes d’Epstein, cependant cette double vie trouble. Un homme qui parlait d’autodétermination kabyle travaillait en secret pour un prédateur mondial.
Le rôle troublant de Daniel Siad dans l’affaire Epstein
Les preuves existaient dès février 2026. Les mails montraient des photos de jeunes filles envoyées à Epstein. Des paiements réguliers apparaissaient. Des plaintes arrivaient de Suède et de France. Siad demandait lui-même à être entendu. Le parquet préférait attendre !!! Aucune protection policière n’a été mise en place. Il est mort sans avoir parlé. Comparé à Jean-Luc Brunel mort en prison le schéma se répète. Chaque fois un maillon clé disparaît. Chaque fois la vérité s’éloigne.
La pédocriminalité d’élite ne semble jamais urgente. Les discours politiques le sont. Ce scandale montre que la justice française choisit ses combats. Les réseaux de pouvoir sexuel restent intouchables trop longtemps. Les victimes paient le prix de cette lenteur. Le MAK se retrouve malgré lui associé à cette ombre. Ferhat Mehenni a toujours nié tout lien. Pourtant le nom de Siad reste collé à l’histoire de son mouvement.
Aujourd’hui l’enquête cadre, et surtout vide, continue. Les magistrats cherchent d’autres recruteurs. Mais sans Siad une partie du puzzle a disparu. Les fichiers américains étaient clairs mais la France a tardé. Le résultat est une mort qui arrange beaucoup de monde c’est certain. Les complices potentiels respirent mieux. Les victimes crient encore à l’injustice. Ce n’est plus seulement une affaire judiciaire, c’est un symbole de l’impunité des puissants.
Quand un homme aussi proche d’Epstein meurt sans procès la confiance s’effondre d’autant que c’est le quatrième sur la liste. La lenteur du parquet a tout permis et c’est impardonnable. Personne ne peut plus ignorer ce scandale. Le temps a joué contre la vérité. Il a joué pour le silence et la justice française en est responsable à 100%. Sans oublier la classe politique corrompue qui n’a rien fait non plus pour accélérer les procédures.
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Daniel Siad, recruteur de mannequins et rabatteur présumé de femmes pour le pédocriminel américain Jeffrey Epstein, a été retrouvé mort lundi soir à son domicile de Colombes (Hauts-de-Seine), près de Paris, a indiqué mercredi le parquet de Nanterre. pic.twitter.com/s8t2vLxfs8
— Agence France-Presse (@afpfr) July 22, 2026
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Daniel Siad, recruteur de mannequins et rabatteur présumé de femmes pour le pédocriminel américain Jeffrey Epstein, a été retrouvé mort lundi soir à son domicile de Colombes (Hauts-de-Seine), près de Paris, a indiqué mercredi le parquet de Nanterre.