Le réacteur au thorium chinois met en lumière le retard nucléaire européen et le décrochage français

Le réacteur au thorium chinois met en lumière le retard nucléaire européen et le décrochage français

Imaginez un réacteur au Thorium qui transforme le thorium en combustible pendant qu’il tourne. La Chine vient de le réussir dans le désert de Gobi. Ce prototype de deux mégawatts a atteint la criticité en octobre 2023. Il a ensuite fonctionné à pleine puissance dès juin 2024. En octobre 2024, les scientifiques y ont ajouté du thorium. Puis, en novembre 2025, ils ont confirmé la production d’uranium-233. C’est une première mondiale, le combustible liquide permet un rechargement sans arrêt. Les déchets baissent et la sécurité monte. Au même moment l’Europe regarde ailleurs.

Pendant ce temps, la Chine valide dix réacteurs par an. Ses Hualong One sortent en série. Zhangzhou 2 est déjà commercial depuis janvier 2026. L’avance chinoise s’accélère chaque mois. L’Europe, elle, piétine. Les projets s’enlisent dans les procédures interminables et incompréhensibles. Les investissements restent timides. Les décisions politiques tardent. Ainsi le continent perd du terrain sur l’énergie bas carbone. Le contraste devient cruel. Au même la Chine présente un cargo nucléaire géant au thorium !

La France, ancienne reine du nucléaire, décroche le plus fort. Flamanville a mis douze ans de plus que prévu ; son coût a quadruplé. Le réacteur peinait encore à monter en puissance en 2025. Les six EPR2 suivants n’arriveront pas avant 2038… donc en réalité 2050 environ vu les retards. Les canicules forcent déjà des arrêts et les chantiers s’enlisent ; l’expertise s’érode. D’ailleurs les délais s’accumulent sans fin. Le pays qui dominait se retrouve à la traîne.

Réacteur au thorium VS le bouchon à la bouteille

Ce retard n’est plus seulement technique. Il touche la souveraineté énergétique. La Chine avance vite avec une filière intégrée. L’Europe multiplie les hésitations, la France, jadis modèle, perd son avance historique. Pourtant les solutions existent. Il faudrait accélérer les choix et simplifier les règles. Sinon le fossé se creusera encore. Le réacteur chinois n’est pas qu’une prouesse. C’est un miroir cruel tendu à tout un continent.

La gestion des étudiants en Chine montre à quel point leur vision du futur est différente de la nôtre. Alors que tous leur est offert, des dizaines de milliers d’étudiants  se prostituent ou font la queue dans les soupes populaires…

On ne pet pas espérer rattraper le retard en étant gouvernés par des pervers sexuels et des junkies. Ce n’est pas possible, on est condamné à plonger dans la médiocrité encore et encore. La seule chose qui augmente en France sont les taxes et impôts !


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