Ce serait une défaillance pédagogique et stratégique de tourner définitivement la page de cet événement sportif planétaire qu’a été la coupe du monde de football de 2026, sans chercher dans le contexte de faits, dans lequel elle a baigné, quelques arguments pour réarmer notre engagement en réappropriant la culture comme outil de résistance. Car le football, par-delà ses paradoxes, ses mystères et sa complexité, est aussi un attracteur culturel dont le néolibéralisme se sert pour enfumer (…)
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