
Deutsche Bank a échoué à signaler promptement aux autorités américaines plus de 250 millions de dollars de transactions suspectes liées à Jeffrey Epstein, selon un rapport dévastateur publié mardi dernier. Le sénateur démocrate Ron Wyden sort enfin de l’ombre les preuves qui accusent trois titan de Wall Street. Ce n’est pas un simple oubli administratif. Elizabeth Warren avait déjà dénoncé ces banques en 2025 et leur complicité avec Epstein. De plus, ces banques doivent être tenues responsables de leurs actions.
Le rapport de 67 pages, intitulé « Détourner le regard » publié par Bloomberg, expose comment ces banques ont délibérément ignoré les signaux d’alerte. JPMorgan, Bank of America et Deutsche Bank n’ont pas signalé des millions de dollars en retraits en espèces sans objet commercial clair. Les faits parlent d’eux-mêmes : ces établissements savaient, mais ont choisi le silence.
Wyden a basé son investigation sur des documents non publics du Trésor américain. Sa conclusion est sans appel : ces banques ont volontairement facilité le blanchiment d’argent lié aux crimes sexuels d’Epstein pendant deux décennies entières !
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Le chiffre qui horrifie : 1,4 milliard en transactions opaques
Les banquiers n’ont pas signalé un simple virement oublié. Entre eux, ils ont facilité plus de 1,4 milliard de dollars en transferts filaires suspects sur deux décennies, ne les signalant rétroactivement qu’en 2019, après l’arrestation d’Epstein. Pendant ce temps, femmes et jeunes filles victimes continuaient à subir l’impensable.
Chaque banque cache sa propre histoire de complaisance criminelle. Bank of America a signalé 170 millions de dollars en transactions liées à Epstein connectées au milliardaire Leon Black, y compris certaines que la banque elle-même admettait n’avoir aucun objet économique, commercial ou légal apparents. Mais voilà le pire : ces signalements sont arrivés 5 à 7 ans après les faits.
JPMorgan, elle, a échoué de manière encore plus flagrante. Le rapport de Wyden allègue que JPMorgan a retardé le signalement de plus d’un milliard de dollars en transferts suspects liés à Epstein au Trésor. L’absurdité du système : la banque connaissait suffisamment le problème pour rompre avec Epstein en 2013, mais a attendu 6 années avant de signaler ses activités criminelles.
Des banksters complices
Pourquoi ces établissements respectables ont-ils fermé les yeux ? La raison était simple : les employés de Bank of America, Deutsche Bank et JPMorgan ont aidé à cacher les activités d’Epstein parce qu’il était un élément central de leur « mur d’argent ». Epstein généraient des millions en frais. Il influençait d’autres clients richissimes. Signaler ses crimes aurait risqué de perturber ce flux financier lucratif. Mais est-ce suffisant comme excuse ? Certainement pas. L’appartenance d’Epstein au Mossad-CIA… est certainement un argument plus solide et convainquant.
Cette décision de travailler avec Epstein a transformé des cadres financiers en complices involontaires de traite humaine. Selon le rapport, JPMorgan Chase, Bank of America et Deutsche Bank ont probablement violé les lois fédérales contre le blanchiment d’argent en échouant à signaler en temps utile les transactions suspectes d’Epstein.
Le rôle des banques dans la société est crucial, mais quand ces banques deviennent complices de crimes, leur crédibilité est gravement compromise.
Les fonds incriminés ne disparaissaient pas simplement. Deutsche Bank incluait notamment des fonds servant à payer des femmes en Russie et dans d’autres pays d’Europe de l’Est. Cet argent finançait directement le réseau de trafic sexuel d’Epstein. Chaque transaction ignorée signifiait plus de victimes et de souffrances.
Les responsables des banques nommés et les conséquences annoncées
Wyden ne se contente pas d’accuser les institutions. Le rapport nomme plusieurs banquiers aux institutions qu’il déclare devoir faire l’objet d’enquête, et identifie plusieurs « complices » d’Epstein qui auraient apparemment déplacé d’importantes quantités de liquidités à travers le monde au nom d’Epstein. Des noms précis, des responsabilités individuelles claires.
Les banques, comme prévu, se défendent difficilement. Elles expriment un désaccord catégorique avec les conclusions du rapport, qu’elles qualifient de reposant sur de nombreuses affirmations fausses contredites par des informations facilement accessibles au public. Deutsche Bank affirme regretter son passé. JPMorgan clame son innocence en prétendant avoir signalé dès 2002. Des anges trompés par le méchant Jeffrey.
Pourtant, les preuves du Trésor américain contredisent ces affirmations. Wyden appelle maintenant à des réformes urgentes. Il envisage d’introduire une législation exigeant que les cadres supérieurs des banques signent personnellement chaque année confirmant que leurs clients les plus riches reçoivent une surveillance appropriée.
Conclusion : un système bankster complice enfin exposé
Ce rapport marque un tournant. Pendant des années, le public ignorait que Wall Street avait systématiquement protégé un prédateur. Les trois plus grandes banques mondiales ont choisi le profit sur la sécurité des victimes. Ce scandale remet en question la confiance envers les institutions financières elles-mêmes.
La question maintenant : justice sera-t-elle faite ? Ou ces géantes bancaires échapperont-elles comme toujours aux conséquences pénales de leurs actes ?
Rapport de Ron Wyden sur Epstein et la complicité des banques USRapport de Ron Wyden sur Epstein et la complicité des banques US
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