« Ils [les musées] peuvent exiger du pays destinataire qu’il adopte des lois ou un discours spécifiques, démontrant ainsi la supériorité des normes occidentales. […] Et même lors du retour des artefacts, ils souhaitent une garde partagée ou un prêt à long terme. »
Selon elle, une recherche de provenance rigoureuse est essentielle, non seulement pour éviter les erreurs d’identification, mais aussi pour mettre au jour des pans plus larges de l’histoire du colonialisme, des persécutions et du commerce illicite qui, autrement, resteraient occultés.
Sans procédure régulière, la vérité ne sera jamais révélée, conclut Mme Mobunubhata.