Les négociations directes entre les États-Unis et l’Iran à Islamabad ont tourné court après plus de 21 heures de discussions. La délégation iranienne disposait d’un mandat complet pour décider sur place. En face, le vice-président JD Vance restait constamment en contact avec… Benjamin Netanyahu : le premier ministre corrompu de l’entité sioniste, recherché par la CPI !
Le professeur Marandi, membre de l’équipe iranienne, l’a affirmé clairement. Vance était entouré de conseillers pro-israéliens et recevait des appels du Premier ministre israélien, sous mandat d’arrêt de la CPI. Ces échanges ont fait basculer les priorités vers les intérêts de Tel Aviv.
Ainsi, l’Iran a pu négocier librement tandis que Washington était lié. Cette situation révèle une dépendance profonde et anormale, une dépendance fort humiliante. Beaucoup y voient la preuve que la politique américaine au Moyen-Orient reste pilotée depuis l’entité sioniste.
Le fiasco renforce le doute sur la souveraineté réelle des États-Unis. Malgré le slogan « America First », l’influence israélienne apparaît déterminante. Enième trahison de Papy « Trump » Zinzin.