La BBC vient de révéler un schéma troublant et choquant. Des pics massifs d’activités de trading surviennent systématiquement juste avant les déclarations publiques de l’escroc Trump. Ces mouvements concernent surtout les marchés du pétrole lors du conflit avec l’Iran. Des millions de dollars sont ainsi pariés en quelques minutes, avec une précision déconcertante et répétitive.
Le 9 mars 2026, par exemple, des paris massifs sur la baisse du pétrole ont été placés à 18h29 GMT. Seulement 47 minutes plus tard, Trump indiquait dans une interview que la guerre était « très complète ». Le prix du brut a chuté de 25 %. Un autre cas frappant : le 23 mars, des volumes inhabituels ont été enregistrés 14 minutes avant un post de Trump annonçant une « résolution totale et complète » avec l’Iran. L’huile a alors perdu 11 %. Ces coïncidences se répètent sur plusieurs annonces majeures.
De tels schémas rappellent les mécanismes classiques de l’insider trading. Des initiés semblent disposer d’informations privilégiées avant qu’elles ne soient rendues publiques. La Maison Blanche n’a pas répondu aux demandes de commentaires de la BBC (comme par hasard). Pourtant, ces opérations soulèvent des questions sur d’éventuelles fuites au sein de l’entourage présidentiel ou des cercles proches du pouvoir.
Les experts s’interrogent. Est-ce de la chance, du flair exceptionnel ou bien un accès illégal à des données sensibles ? Dans ce monde capitaliste d’escrocs, le hasard ne peut être une explication suffisante. Dans un contexte de tensions géopolitiques intenses, ces soupçons jettent une ombre sur la transparence des décisions américaines. Le régulateur américain, la SEC, pourrait être amené à ouvrir des enquêtes, même si les poursuites restent rares dans ce type d’affaires car les puissants ne tombent jamais.
Ce scandale met en lumière les risques d’opacité quand les annonces d’un chef d’État influencent directement les marchés mondiaux. Ce scandale met en lumière les risques majeurs lorsqu’un milliardaire de surcroit zinzin dirige un pays ! Les investisseurs ordinaires, eux, subissent les conséquences sans avoir les mêmes cartes en main.