Vous n’avez pas eu le temps de suivre l’actu ? Voici 10 bonnes nouvelles à ne surtout pas manquer.
1. Une coopérative pour se loger sans spéculation
À Lyon, une coopérative propose un modèle alternatif où les habitants ne sont ni propriétaires ni locataires, mais membres d’un parc de logements détenu collectivement. L’objectif : faciliter l’accès au logement tout en sortant les biens du marché spéculatif, dans un contexte de crise immobilière croissante. (Basta!)
2. Mexique : à Tila, un modèle d’autogouvernement sans partis politiques
Dans la ville indigène de Tila, au Chiapas, les habitant·es ont mis en place un système d’autogouvernement basé sur des assemblées populaires, sans partis ni institutions étatiques. Ce modèle repose sur la démocratie directe, l’organisation collective et des pratiques héritées des traditions mayas, en rupture avec le système politique classique. (Politis)
3. Mobilisation pour empêcher l’expulsion d’une lycéenne et de sa famille 💖
À Nîmes, une élève de 16 ans menacée d’expulsion après une OQTF fait l’objet d’une forte mobilisation de son lycée, avec pétition, rassemblements et soutien d’organisations locales. Ses proches et enseignants dénoncent une décision injuste au regard de sa situation familiale et scolaire, et réclament sa régularisation. (StreetPress)
4. Ghana : création de la première aire marine protégée du pays
Le Ghana a annoncé la création de sa première aire marine protégée, couvrant plus de 700 km², afin de restaurer les stocks de poissons menacés par la surpêche et le changement climatique. Ce projet repose sur une gestion partagée avec les communautés locales et vise à préserver durablement les ressources marines essentielles à l’alimentation du pays. (Mongabay)
5. Pourquoi jeter ses plantes quand on peut les offrir ?
À Beaulieu-sur-Mer (Alpes maritimes), la municipalité distribue gratuitement les plantes retirées des massifs publics lors du changement de saison, permettant aux habitants de les récupérer et de les replanter. Une initiative saluée pour son aspect écologique et solidaire, qui évite le gaspillage tout en valorisant le réemploi. (France 3 Régions)
6. La nature peut se régénérer seule si on la laisse faire
Une étude publiée dans Nature montre que les forêts tropicales peuvent retrouver plus de 90 % de leur biodiversité en une trentaine d’années après l’arrêt des activités humaines, grâce aux processus naturels (dispersion des graines, pollinisation). Une approche qui valorise la régénération naturelle plutôt que la restauration artificielle, à condition de limiter durablement les pressions humaines. (Nature)
7. Brésil : des aras bleus et jaunes réintroduits à Rio après 200 ans
Dans le parc national de Parc national de Tijuca, des scientifiques réintroduisent des aras bleus et jaunes disparus localement depuis deux siècles. Ce projet de “réensauvagement” vise à restaurer les équilibres écologiques, ces oiseaux jouant un rôle clé dans la dispersion des graines et la régénération de la forêt. (The Guardian)
8. Inde : un projet communautaire restaure une forêt en 30 ans dans l’Himalaya
Dans l’État de Uttarakhand, un projet de reforestation mené avec les habitants a transformé une zone dégradée en écosystème riche en biodiversité après trois décennies. Le site, baptisé Surya-Kunj, abrite désormais des dizaines d’espèces d’arbres, plus de 160 espèces d’oiseaux et de nombreuses plantes médicinales, illustrant l’efficacité de la restauration écologique participative. (Mongabay)
9. États-Unis : du béton plus écologique grâce aux algues
À la University of Miami, des étudiants en ingénierie développent un béton intégrant du biochar issu d’algues pour remplacer une partie du ciment, responsable d’importantes émissions de CO₂. Leur approche combine matériaux biosourcés et “carbon curing” pour stocker du carbone dans le béton, ouvrant la voie à des infrastructures plus durables. (University of Miami News)
20. Royaume-Uni : des zones humides flottantes pour restaurer les écosystèmes côtiers
Des chercheurs de la University of Portsmouth développent des marais salants flottants installés sur des structures en mer afin de recréer des habitats naturels disparus. Ce projet innovant vise à améliorer la qualité de l’eau, favoriser la biodiversité et compenser la perte massive de végétation côtière liée à l’urbanisation. (University of Portsmouth News)
– Mauricette Baelen
