L’aéroport international des Seychelles se trouve à seulement 4 mètres d’altitude. Depuis des décennies, on nous annonce une montée rapide des océans due au réchauffement. Pourtant, en 2026, aucune submersion n’a eu lieu. Les Maldives aussi multiplient les investissements dans des resorts de luxe à plusieurs milliards de dollars. Pourtant, on nous répète depuis vingt ans que ces atolls vont disparaître sous les eaux. Ces deux exemples concrets interrogent sur les discours catastrophistes des climatistes professionnels.
Les Seychelles incarnent la vulnérabilité supposée. L’aéroport, construit près de la mer, devrait déjà être menacé selon les alertes répétées. La réalité montre une hausse modérée du niveau marin, autour de 3 à 4 millimètres par an. Cela reste très loin des mètres promis par le prix Nobel et escroc Al Gore. L’infrastructure fonctionne normalement malgré les mises en garde.
Al Gore a amplifié cette peur mondiale. Dans son film de 2006, il imaginait New York et d’autres villes inondées rapidement. Il évoquait une hausse massive des océans dans un futur proche. Ces images spectaculaires ont valu au politicien américain le Nobel de la Paix en 2007 avec le GIEC.
Pourtant, les faits démentent ces prévisions. New York n’est pas sous les eaux. Les Seychelles résistent, les Maldives aussi… Gore a monétisé le climat via des investissements verts tout en multipliant les exagérations. Un juge britannique a même sanctionné plusieurs erreurs de son grossier documentaire de propagande.
Ce décalage entre discours et réalité érode la confiance. La science mérite rigueur, pas sensationnalisme.
Lisez Climate Terror pour mieux comprendre l’escroquerie climatiste :
