Après l’inculpation de David Morens : une véritable chasse aux origines du COVID s’accélère aux États-Unis


Alors que notre article du 30 avril 2026 venait de révéler l’inculpation de David Morens, ancien conseiller senior d’Anthony Fauci au NIAID, pour dissimulation de documents fédéraux pendant la pandémie, les États-Unis ne s’arrêtent pas là. À peine 24 heures plus tard, une nouvelle bombe tombe : la directrice du Renseignement national, Tulsi Gabbard, confirme publiquement une enquête active et approfondie sur la recherche « gain-of-function » financée par les contribuables américains… et son possible lien direct avec l’émergence du SARS-CoV-2 à Wuhan.

C’est comme si l’affaire Morens n’était que la première pierre d’un énorme édifice en train de s’effondrer. Et pour le grand public, cela signifie une chose simple : après des années de silences, de suspicions et de débats polarisés, l’Amérique officielle semble enfin décidée à faire toute la lumière sur les origines de la pandémie qui a bouleversé le monde.

A qui le tour

Rappel : le cas Morens, un « back-channel » qui sentait le soufre

Le 28 avril 2026, le Département de la Justice américain a inculpé David Morens, 78 ans, pour conspiration, destruction et dissimulation de documents fédéraux. Ancien bras droit de Fauci de 2006 à 2022, il est accusé d’avoir utilisé son adresse Gmail personnelle pour contourner la loi FOIA (transparence publique). Avec deux complices non encore inculpés – dont Peter Daszak d’EcoHealth Alliance –, il aurait créé un « canal parallèle » pour échanger des informations sensibles sur les subventions du NIH au laboratoire de Wuhan, influencer les financements et défendre publiquement l’origine « naturelle » du virus tout en sachant que les choses étaient plus complexes.

Des cadeaux (bouteilles de vin, promesses de dîners dans des restaurants étoilés) auraient récompensé ces manœuvres. Le procureur par intérim Todd Blanche a parlé d’« abus de confiance profond » au pire moment de la pandémie. Kash Patel (directeur du FBI) et plusieurs élus républicains, dont Ron Johnson et Rand Paul, y voient la preuve d’une tentative concertée de cacher la vérité sur les origines du COVID.

Et comme le soulignait déjà l’article sur Morens, cette affaire relance directement les questions sur Anthony Fauci, qui a bénéficié d’une grâce préventive de Joe Biden fin 2024. Malgré cette grâce, les mensonges éventuels devant le Congrès restent potentiellement poursuivables.

Le 1er mai : Tulsi Gabbard passe à la vitesse supérieure

Le lendemain même de l’enquête de France-Soir, Tulsi Gabbard, en tant que DNI (Directrice du Renseignement national), était l’invitée de Megyn Kelly. Dans une interview calme mais explosive, elle a déclaré travailler main dans la main avec Jay Bhattacharya (nouveau directeur du NIH) et Robert F. Kennedy Jr. (secrétaire à la Santé) pour examiner précisément la recherche gain-of-function financée par les États-Unis. « Nous travaillons sur ce lien spécifique entre la recherche gain-of-function et ce que nous avons vu avec le COVID-19. Ce serait extraordinaire », a-t-elle affirmé. Elle a évoqué explicitement le rôle d’EcoHealth Alliance, de Peter Daszak et de la fameuse « bat lady » du laboratoire de Wuhan (Shi Zhengli). Objectif affiché : prouver si cette recherche, financée par l’argent américain, a bien causé la pandémie. Tulsi Gabbard ne s’arrête pas à l’histoire : elle insiste sur l’enjeu actuel. « Cette recherche continue dans des bio-laboratoires partout dans le monde… Qui sait quels pathogènes se trouvent dans ces labos ? Nous devons y mettre fin pour protéger le peuple américain. »

 

Une équipe de choc au cœur de l’administration Trump

Ce qui rend cette annonce particulièrement crédible, c’est la composition du trio :

  • Tulsi Gabbard, ex-députée démocrate devenue figure indépendante, désormais à la tête du renseignement.
  • Jay Bhattacharya, épidémiologiste de Stanford, co-auteur de la Grande Déclaration de Barrington (critique des confinements), nommé à la tête du NIH.
  • Robert F. Kennedy Jr., célèbre pour son combat contre la corruption dans la santé publique, à la tête du HHS.

Ensemble, ils ont créé un groupe de travail spécial (« Directors’ Initiative Group ») dédié aux priorités du président Trump en matière de transparence sur le COVID. Le message est clair : finies les opacités, place aux responsabilités.

Parallèlement, le NIH a déjà commencé à couper les financements à certains chercheurs comme Ralph Baric (surnommé « l’architecte » des coronavirus), et des projets de loi sont en discussion pour renforcer le contrôle des recherches à haut risque.

 

Pourquoi c’est important pour nous tous ?

Au-delà des querelles politiques, ces développements touchent chacun d’entre nous. Des millions de familles ont perdu des proches, des économies ont été bouleversées, des libertés suspendues. Savoir si tout cela a pu être évité – ou pire, aggravé par des recherches financées par nos impôts – n’est pas une question partisane, c’est une question de vérité et de sécurité future.

Si le lien gain-of-function/Wuhan est prouvé, cela signifierait que Fauci et son entourage ont non seulement financé des travaux dangereux, mais ont ensuite orchestré (ou toléré) un récit officiel qui a étouffé le débat scientifique pendant des années. La grâce préventive de Biden prend alors tout son sens aux yeux de beaucoup d’Américains.

Un vent de transparence qui contraste avec l’Europe

Aux États-Unis, l’administration Trump 2.0 semble déterminée à aller jusqu’au bout. En France et en Europe, comme le rappelait l’article sur Morens, les enquêtes sur la gestion de la pandémie ont souvent abouti à des non-lieux ou à un silence poli. La Cour de justice de la République a classé la plupart des plaintes contre les responsables français, malgré les nombreuses demandes des citoyens français pour une commission d’enquête covid.

Aux Etats-Unis, au contraire, les enquêtes se multiplient : DOJ, FBI, commissions du Congrès, NIH, et maintenant le renseignement national. C’est bruyant, c’est politique, mais c’est aussi… démocratique. 
 

Le peuple américain exige des réponses, et ses dirigeants semblent enfin l’écouter.

 
L’affaire ne fait que commencer

L’inculpation de David Morens n’était pas un épilogue, mais un prologue. Avec les déclarations de Tulsi Gabbard, nous entrons dans un nouveau chapitre : celui où les faits, les documents et les preuves scientifiques pourraient enfin remplacer les narratifs officiels. Les résultats de cette enquête « très bientôt », promet Tulsi Gabbard. 

D’ici là, une chose est certaine : aux États-Unis, en ce printemps 2026, la machine à vérité est en marche. Et cette fois, il sera difficile de l’arrêter.





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