Pourquoi le ciel est-il tombé sur les iraniens ?


Il ne s’agit pas ici des bombes lancées à distance sur l’Iran par le couple USA-Israël : vous en entendez déjà parler assez.

Non, il s’agit d’un retour à la normale climatique printanière en Iran, mais aussi en Irak, voire en Turquie : la pluie ne cesse d’y tomber depuis début mars dernier, avec un retour de la neige dans les hauteurs ; les sols asséchés s’imbibent, les lacs à sec réapparaissent et les barrages se remplissent et pour certains débordent, les fleuves (notamment le Tigre) rivières montent, la ‘masse verte’, notamment les marais se développe… Du coup, la température baisse de 5 degrés par rapport aux années précédentes ; c’est comme si le climat avait changé. Et les perspectives de récolte s’améliorent.

Les témoins locaux disent que c’est un retour à la normale, qu’il était habituel il y a une génération de rentrer trempé d’une journée de travaux aux champs à cette époque de l’année. Simplement, on l’avait oublié. Le journaliste iranien Sioursk Ghazi, correspondant à Téhéran de RFI et France 24, a apporté son témoignage direct lors d’interviews qui valent la vue avec Thomas Seraphine (sur Tocsin, 23 minutes) et avec Idriss Aberkane (38 minutes!).

Que s’est-il donc passé début mars ? Un choc climatique de 4 à 5 écarts-types selon Idriss Aberkane ; une chance sur un million que cela soit naturel d’après Dave Wigington de Geoengineering Watch, ancien consultant de la CIA.

Deux facteurs sont mis en avant :

  • Les Iraniens ont détruit le 13 avril un centre de recherche et opérations en ingénierie météo aux Émirats ; ce centre en place depuis 1990 était connu comme rain maker: il organisait l’ensemencement chimique des nuages (voire de la quasi-absence de nuages) pour provoquer des précipitations sur les Émirats ; c’était connu par quelques manifestations parfois extrêmes : pluies torrentielles pouvant aller jusqu’à inonder les villes locales, averses de neige ou de grêle, etc. Une interrogation ‘cloud seeding flooding Emirates’ suffit, même sans IA, à bien percevoir l’ampleur et une certaine régularité récente de ces phénomènes.
  • Ils ont détruit dès les premiers jours les grands radars longue portée des États-Unis au Qatar, à Bahreïn et en Arabie Saoudite, qui selon certains, dont Idriss Aberkane, pourraient, comme d’autres radars ad hoc situés aux Émirats, contribuer au système HAARP. Ce dernier, comme l’explique un dossier du journal Nexus (n° 161 de novembre 2025), consiste à « injecter de l’énergie dans l’ionosphère par le biais d’ondes électromagnétiques à haute fréquence focalisées, et ce, dans l’objectif d’en modifier les caractéristiques. C’est un système à énergie dirigée, appelé en l’occurrence ’réchauffeur ionosphérique’». Les USA, la Russie, la Chine et l’Inde sont en pointe sur ce type de systèmes, qui auraient des applications dans bien des domaines en sus de la météo et du climat, par exemple l’interception de missiles balistiques ou le contrôle mental. Le Parlement de l’Union Européenne se désole en 1999 que les USA refusent de témoigner devant sa commission sur les risques environnementaux et publics liés au programme HAARP ; elle conclut que le doute est considérable sur HAARP, sur le plan juridique (Conventions internationales), humanitaire et éthique.

Bien sûr, le ‘brouillard de la guerre’ climatique persiste, et il n’y a guère de preuve sur le lien de cause à effet entre ces destructions d’installations émiraties ou étatsuniennes dans le Golfe, mais le lien temporel est manifeste !

Déjà en 2012, le président iranien d’alors, Mahmoud Ahmadinejad, avait affirmé que les pays occidentaux usaient de technologies empêchant les nuages d’entrer en Iran, ce qui provoquait selon lui des sécheresses artificielles.

Évidemment, bien des fact checkers patentés aux US ou en Europe (type TF1) se gaussent de ces affirmations iraniennes, forcément ‘complotistes’.

Mais les faits sont bien là au Moyen-Orient ; le temps y est revenu au vert…

Un témoin intéressant est Dane Wigington : interviewé en novembre 2025 par Tucker Carlson, il confirme l’existence d’un programme climatique contre l’Iran et les 6 autres pays démonisés par les USA après le 11 septembre (cf. le général US Clarke qui mentionne l’existence en 2001 d’un programme US de 7 guerres en 5 ans). De la même façon, Thierry Meyssan rappelle que les US (opération Popeye) ont déclenché des pluies torrentielles au Laos pour essayer de perturber le trafic de soldats et d’armes vietnamiens sur la piste Ho Chi Minh ; il s’agit d’une partie des ‘armes’ pouvant provoquer des famines, d’autres étant l’épandage de produits détruisant les récoltes ou stérilisant les sols, en Syrie par exemple. D’après le journaliste Paul Scott, Kissinger aurait indiqué en septembre 1974 à certains de ses collaborateurs : “Control oil and you control nations. Control foods and you control the people.

Cette géoingénierie climatique militaire est bien sûr de même nature que les suggestions d’une géoingénierie pour réduire la hausse des températures en bloquant le rayonnement solaire dans la stratosphère. Il s’agit notamment des fameux chemtrails dénoncés en France par Claire Severac dans son livre La guerre secrète contre les peuples (son décès en 2016 serait dû à un empoisonnement au polonium), et dont l’existence a été confirmée par les autorités du Royaume-Uni et des USA ces derniers mois.

Aux USA, c’est le secrétaire à la Santé, Bob Kennedy Jr., qui a ainsi confirmé travailler sur le sujet ; il a précisé que la géoingénierie climatique est sous le contrôle du secrétaire à la Guerre. La lanceuse d’alerte Kristen Meghan a récemment témoigné du rôle de l’US Air Force ; Nicole Shanahan, ancienne co-listière de Bob Kennedy Jr pour l’élection à la Maison Blanche et chargée par lui de suivre le sujet pour le Département de la Santé, avait publié son rapport en juillet 2025 décrivant « Qui est derrière la géoingéniérie ? ».

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