Schnouf Gate : cocaïne sur la terrasse du Figaro, après l’édito anti-drogue de Trémolet de Villers


Le 26 mars 2026, plusieurs jeunes journalistes du Figaro, dont le fils d’un directeur, fêtent leur titularisation sur la terrasse de l’immeuble. La soirée dérape. Ils commandent de la cocaïne via un « Uber coke » et se font plusieurs rails sur place.

Le 29 avril 2025, Vincent Trémolet de Villers a publié un éditorial virulent contre la drogue. Il y dénonce le narcotrafic et réclame des sanctions « immédiates et impitoyables » contre les consommateurs et les dealers. Le contraste fait scandale, qu’il commence par nettoyer son journal en appliquant la sévérité qu’il recommande avec conviction. En réalité, tout le monde l’aura compris, il s’agissait pour lui de sanctionner les Maghrébins…

Révélation du Canard enchaîné, l’affaire baptisée « Schnouf Gate » provoque un énorme malaise interne. La direction, pourtant passée saluer l’équipe ce soir-là, se retrouve très embarrassée. Des vidéos et témoignages circulent en interne.

Ce nouvel épisode d’hypocrisie éclabousse un journal qui prône la morale et la fermeté à longueur de journée. L’image du Figaro en prend un coup sévère à l’instar des clowns pseudo cathos de Bolloré – Cnews – qui ont défendu mordicus le pédocriminel Morandini pendant des années… 



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