Bruxelles, 13 mai 2026 – Une audition intitulée « WHO Unmasked » s’est tenue mardi au Parlement européen à l’initiative du groupe Europe des Nations souveraines (ESN). Devant une salle comble, des experts et élus ont vivement critiqué l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’accusant d’être devenue un outil de gouvernance mondiale au service d’intérêts privés plutôt que de la santé publique.
Organisée par la députée européenne allemande Christine Anderson (AfD/ESN), l’audition a réuni notamment l’avocat suisse Philipp Kruse, la médecin autrichienne Maria Hubmer-Mogg, la juriste Beate Sibylle Pfeil et la députée belge Barbara Bonte. Pendant plus de quatre heures, les intervenants ont décortiqué les projets en cours à l’OMS : le traité sur les pandémies, les amendements au Règlement sanitaire international (RSI) et le mécanisme PABS (Pathogen Access and Benefit Sharing).

Un « cartel vaccinal » selon les critiques
Le ton a été particulièrement incisif lors des interventions de Philipp Kruse et des références aux analyses de David Martin. Selon eux, l’OMS ne serait plus une agence neutre de santé publique, mais une organisation promouvant les vaccins depuis sa création dans les années 1950, sous forte influence historique de la Fondation Rockefeller et de donateurs privés comme Bill Gates.

« L’OMS est une organisation de rackettage criminel au sens des lois antitrust américaines », a affirmé David Martin dans des extraits projetés, soulignant que depuis 1953, elle agit comme une « entreprise de promotion vaccinale » au bénéfice d’intérêts commerciaux. Les intervenants ont rappelé le rôle central des financements privés et le « triptyque tests-virus-vaccins » qui a généré, selon eux, des profits colossaux pendant la crise du Covid-19.
Une organisation en difficulté financière
Ces accusations interviennent alors que l’OMS traverse une grave crise budgétaire. Après le retrait des États-Unis (effectif en janvier 2026) et de l’Argentine (mars 2026), l’organisation a dû réduire drastiquement son budget biennal 2026-2027 : de 5,3 milliards de dollars initialement prévus à seulement 4,2 milliards. Près de 1 300 postes ont été supprimés dans le monde. Selon des chiffres récents, 85 % du budget est financé, mais les 15 % restants restent difficiles à mobiliser. Les États-Unis doivent encore environ 260 millions de dollars d’arriérés.

Dimanche 17 mai, le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus a déclaré une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI) pour l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo et en Ouganda. Cette annonce intervient dans un contexte de tensions financières et pourrait être perçue comme une tentative de mobiliser des fonds supplémentaires face aux menaces émergentes.
Souveraineté nationale en danger ?
Les orateurs ont mis en garde contre une perte de souveraineté des États membres. Le traité pandémique et les modifications du RSI permettraient à l’OMS, en cas de « pandémie » déclarée, d’imposer des mesures contraignantes sans véritable contrôle démocratique, selon les critiques. Ils évoquent un risque de « dictature sanitaire » et de centralisation excessive du pouvoir.

Christine Anderson et ses collègues ont présenté la crise du Covid comme un « test » de conformité des populations, orchestré par des « globalistes non élus ». L’audition intervient alors que des négociations internationales se poursuivent sur ces instruments.

Réactions partagées
L’événement, diffusé en direct et relayé notamment par le Dr Louis Fouché sur X, a suscité un vif intérêt dans les milieux sceptiques. Sur les réseaux, de nombreux internautes ont salué une « audition magistrale » qui « arme les citoyens ». D’autres y voient une rhétorique complotiste, rappelant que l’OMS reste une organisation intergouvernementale dont le rôle est de coordonner les réponses sanitaires mondiales face à des menaces transnationales.

Contactée, l’OMS n’a pas réagi dans l’immédiat à cette audition organisée en marge des instances officielles du Parlement.
Vers une nouvelle architecture pandémique ?
Alors que des signaux d’alerte circulent autour d’un possible « Hantavirus » ou d’autres menaces émergentes comme Ebola, les participants ont appelé à une vigilance accrue et à une mobilisation citoyenne pour préserver les souverainetés nationales.

Cette audition reflète les profondes divisions qui persistent, six ans après le début de la pandémie de Covid-19, sur la gouvernance mondiale de la santé. Entre coordination nécessaire et risque de dérive autoritaire, le débat est loin d’être clos.
Annexe Points clés qui ressortent de la conférence
- L’OMS n’est pas une organisation de santé publique neutre : elle est présentée comme un « cartel du profit vaccinal » contrôlé par des intérêts financiers puissants (influence historique Rockefeller, Bill Gates et Big Pharma). Elle ne prioriserait pas la santé mais les intérêts économiques liés aux vaccins, tests et virus.
- Les instruments internationaux en cours : analyse détaillée du traité sur les pandémies, du Règlement sanitaire international (RSI) et du mécanisme PABS (Pathogen Access and Benefit Sharing). Ces outils sont vus comme une menace majeure pour la souveraineté nationale et les libertés individuelles.
- Lien avec la crise COVID : rappel du « triptyque tests/virus/vaccins » comme source d’intérêts financiers colossaux. Critiques sur la propagande médiatique, le rôle de Gates et même des connexions évoquées avec Epstein dans le dossier COVID.
- Contexte actuel et « opération spéciale Hantavirus » : plusieurs intervenants y voient une démonstration de force, une menace pour justifier plus de contrôle et une recherche de « pigeons » (boucs émissaires) pour une nouvelle vague de mesures.
- Ton général : mise en garde contre une « dictature paternelle » (autorités traitant les citoyens comme des enfants) pendant la COVID et appel à la vigilance face à la prochaine « architecture pandémique ».
C’est une audition très critique, orientée « dissidente », qui vise à armer l’opinion publique contre ce qui est perçu comme une supercherie institutionnelle et financière