
C’est un document d’une page, posté sans communiqué de presse, qui a tout changé, à peine croyable ! Papy Zinzin n’est pas si zinzin lorsqu’il est question de fiscalité ! Le Department of Justice américain a publié mardi un avenant – cf. ci-dessous – à un accord de règlement, signé par le procureur général par intérim Todd Blanche — nommé par Trump lui-même. Résultat : l’IRS est désormais « à jamais empêché et interdit » d’examiner ou de poursuivre toute réclamation fiscale contre Donald Trump, ses fils Donald Jr. et Eric, ainsi que la Trump Organization.

Tout est parti d’un procès de 10 milliards de dollars que Trump avait intenté contre l’IRS suite à la fuite de ses déclarations fiscales confidentielles entre 2018 et 2020. Un sous-traitant, Charles Littlejohn, a plaidé coupable en 2023 pour avoir transmis ces documents à la presse. La fuite était réelle — mais l’accord qui en découle va bien au-delà d’une simple indemnisation. C’est excessif et n’a plus rien à voir avec le réel !
Immunité fiscale : un enjeu controversé
En échange, Trump retire sa plainte et reçoit des excuses officielles du gouvernement américain — mais aucune compensation financière directe. En revanche, l’administration crée simultanément un fonds de 1,8 milliard de dollars destiné à des alliés de Trump qui s’estimeraient victimes de « weaponisation » du gouvernement.
L’ancien conseiller éthique de la Maison-Blanche sous George W. Bush va plus loin : selon lui, l’exemption serait tout simplement inconstitutionnelle, violant la clause qui interdit au président de tirer des avantages du gouvernement au-delà de son salaire. La juge en charge du dossier a elle-même fustigé le DOJ pour son manque de transparence.
Trump a clairement transformé les USA en vulgaire république bananière. Il rêve de mettre sa ganache sur les billets de banques, les passeports, des portraits géants du sauveur accrochés un peu partout…

L’article Scandale : Trump s’offre une immunité fiscale à vie grâce à son propre gouvernement est apparu en premier sur Le Libre Penseur.
Source : Lire l’article original