Comme dirait l’autre, mieux vaut tard que jamais. 30 ans et 85 jours après, la mafia de Miami (j’entends par là les représentants et sénateurs censément cubano-étasuniens ou de lointaine origine cubaine) qui a réussi à hisser à la tête de la politique extérieure des Etats-Unis un certain Narco Rubio qui sue la haine de la Révolution cubaine par tous les pores de sa peau, vient de décrocher une nouvelle manœuvre de sa panoplie ou de décocher une nouvelle corde à son arc : accuser Raúl Castro (…)
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Cuba
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