Il est d’usage de mépriser la manière dont les faibles mènent des guerres et de les qualifier de terroristes. Pourtant, dans le cas de l’Iran contre les États-Unis, ce sont ces derniers qui sont vaincus. Mais le parallèle ne s’arrête pas là. À la différence du Viet Nâm d’Ho Chi Minh, l’Iran ne se satisfait pas de sa victoire : il tente de faire triompher sa révolution en obligeant les États du golfe, puis ceux d’Occident, de reconnaître leur dépendance aux crimes des États-Unis.
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