Un magistrat pédocriminel avec 1 million d’images et vidéos a reçu une amende de 1 000 € et pas de prison !

Un magistrat pédocriminel avec 1 million d’images et vidéos a reçu une amende de 1 000 € et pas de prison !

Le général de gendarmerie Jacques Fombonne a balancé un affaire folle de magistrat pédocriminel sur BFMTV. Il commandait la section de recherches d’Orléans et ses hommes ont perquisitionné chez ce magistrat sociopathe. Ils ont trouvé plus d’un million de photos et vidéos pédopornographiques. La sanction finale de la justice ? Roulements de tambour : 1000 euros d’amende. Pas de prison, pas même du sursis, walou, nada. Rien de grave en quelque sorte ! On imagine qu’il a continué à travailler au tribunal…

Des milliers d’enfants abusés, des images insoutenables de violence. Rien n’a bougé. Cette indulgence choque encore au plus haut point et ne peut pas s’expliquer par de l’incompétence ou le manque de moyens.

De surcroît un autre cas explose le même schéma. Olivier B., ancien vice-président du tribunal de Dijon, ex juge des enfants. Entre octobre 2019 et mai 2020, il poste sur un site libertin et y propose sa propre fille de 12 ans !!! Des inconnus peuvent la violer, il envoie des photos d’elle en maillot. Il parle d’actes de domination. Un internaute alerte la plateforme. 

Il reconnaît les faits mais invoque des fantasmes jamais réalisés comme si ça minimisait la gravité. Un véritable monstre, un sociopathe ! Premier jugement : deux ans de prison dont un ferme ; en appel : tout passe en sursis. Dernier procès en 2024 à Paris : trois ans de prison avec sursis probatoire. Obligation de soins. Interdiction de côtoyer des mineurs pendant dix ans. Retrait de l’autorité parentale. Pourtant aucune journée derrière les barreaux. Le « père de famille » reste libre.

En parallèle un autre magistrat se fait prendre la main dans le pantalon. Littéralement. En 2003 à Angoulême. Un juge assesseur au tribunal correctionnel se masturbe pendant une audience. Tout le monde voit. Garde à vue immédiate. L’enquête suit son cours. Le Conseil supérieur de la magistrature statue et le déclare irresponsable ! Aucune sanction disciplinaire. Le juge reprend son poste comme si de rien n’était.

De nombreux cas de délinquants sexuels dans la magistrature

Ces exemples ne sont pas isolés. Ils pullulent depuis des années. La culture du pas de vague règne. Le corporatisme protège la caste de détraqués. Certains biais idéologiques des années 70 persistent. D’aucuns minimisent ou relativisent alors qu’il suffit d’appliquer le code pénal. On évite le scandale public. Pendant ce temps les citoyens lambda prennent des peines plus lourdes pour un vol de sandwich, de la prison ferme. Pour des délits bien moindres. La confiance en la justice fond comme neige au soleil.

Pourtant la pédocriminalité reste un fléau prioritaire. Les rapports internationaux l’ont dénoncé longtemps. La France traînait des pieds sur la répression en ligne. Les lois ont durci un peu mais ne sont pas appliquées. Mais les tribunaux correctionnels restent laxistes. Les peines avec sursis se multiplient et les récidivistes sortent vite pour recommencer. Les affaires sensibles traînent ou s’étouffent et ça se termine avec le corps d’une gamine violée et martyrisée au fond d’une grange ou dans une rivière.

Aujourd’hui en 2026 la colère monte partout. Les parents exigent des comptes. Les gendarmes comme Fombonne osent parler. Les réseaux sociaux amplifient chaque révélation. Pourquoi tolérer cette impunité ? Pourquoi une justice qui protège ses membres au détriment des enfants ? Qu’est-ce qui autorise un tel fiasco, un tel comportement ? 

Il faut des peines planchers réelles très lourde. Réinstaurer la peine de mort pour les viols d’enfants ! Une transparence totale sur les sanctions. Une réforme de la nomination des juges et la fin du corporatisme aveugle. Sinon la rupture devient inévitable, les Français en ont assez. Ils veulent une justice qui punit vraiment et qui protège les plus faibles. Pas qui ferme les yeux quand le coupable porte la robe (ou pas d’ailleurs).

Ces affaires révèlent une faille béante. Un million d’images pour mille euros. Une fille de 12 ans proposée au viol pour du sursis. Un juge qui se masturbe en audience sans conséquence. La liste s’allonge. Et chaque fois le même constat. La magistrature se juge elle-même avec une indulgence coupable.

Faut-il rappeler l’autre fiasco judiciaire parisien de l’affaire Epstein ! La justice a fermé les yeux pendant des années sans rien faire alors qu’aux USA G. Maxwell est en prison ! Faut-il parler des dizaines de milliers de gamins violés à l’ASE ! Pas la peine.

Le peuple observe et se souvient. Il ne pardonnera pas éternellement…


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