La fin du monde où la puissance suffisait

Il existe des guerres qui déplacent des frontières, d’autres qui désaxent les centres de gravité de l’histoire. La confrontation avec l’Iran est de cette seconde espèce.

Rien, à première vue, n’indique une rupture. Aucune capitulation. Aucun traité humiliant. Aucun effondrement visible. Les États-Unis frappent encore. Israël agit encore. Les alliances tiennent. Les bases restent en place.

La puissance semble intacte.

Et pourtant, quelque chose s’est déplacé. Pas sur les cartes. Pas (…)


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