Qu’est-ce qui se trame à Balard ? Selon Le Figaro, qui évoque ce 9 juillet une affaire qui « n’a pas fait de vagues » au sein de la Grande muette, sur un profil dont « rien ne filtre » en ligne, un « responsable informatique » travaillant au siège de l’état-major des armées français a été interpellé le 10 juin dans le cadre d’une affaire aux relents de pédophilie.
Ce quadragénaire, qui vit à « quelques pas » du Pentagone français est sous le coup d’une procédure depuis la mi-janvier, a rapporté le quotidien. Une procédure qui a été ouverte à la suite du signalement effectué par une « jeune femme » pour des viols qui auraient été commis « entre 2021 et 2024 ». À cette date, a précisé Le Figaro en mettant en avant ses informations, ce « Jérémie C. » exerçait « déjà ses fonctions » au ministère des Armées.
Toujours selon cette source, la jeune femme aurait dénoncé lors de son signalement l’« attrait pour les corps et les personnalités prépubères » chez le mis en cause. « Dans son cas précis, Jérémie C. l’aurait « sollicitée à plusieurs reprises pour recevoir des photos d’elle lorsqu’elle était enfant ». Le quadragénaire aurait également demandé à la plaignante de lui remettre « la culotte de sa petite sœur de 10 ans » », peut-on ainsi lire.
Des plateformes en ligne « particulièrement axées sur la zoophilie et les mises en scène enfantines »
Sans grande surprise, des « photos pédocriminelles » ont été retrouvées par les enquêteurs sur les « supports numériques » du mis en cause. Le quotidien a également rapporté que l’intéressé aurait une « activité régulière » sur des plateformes en ligne « particulièrement axées sur la zoophilie et les mises en scène enfantines ».
L’homme aurait ainsi été placé en garde à vue pour « détention d’images à caractère pédopornographique » avant d’être déféré « dès le lendemain ». Une affaire sur laquelle, a souligné Le Figaro, « le parquet n’a pas répondu à nos sollicitations ». Même tonalité du côté de l’hôtel de Brienne où l’on aurait eu de la « peine » à confirmer « cette information » pour finalement lâcher que ce Jérémie C. « possède bien un contrat avec ses services » tout en se gardant de préciser son statut de militaire ou civil.
« Les responsabilités de cet agent semblent loin d’être anodines tandis qu’il ne figure pas dans l’annuaire du personnel, selon plusieurs sources », a également indiqué Le Figaro dans son article.
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