
Le rapport explosif de la Commission d’enquête indépendante du Conseil des droits de l’homme de l’ONU tombe comme un couperet ce 18 juin 2026. Créée en 2021 par résolution S-30/1, elle documente le ciblage délibéré d’enfants palestiniens à Gaza : près de 30 % des victimes seraient des mineurs. Des attaques persistantes après le cessez-le-feu d’octobre 2025 confirment, selon les experts, une intention génocidaire.
Les plus grands spécialistes mondiaux se sont prononcés clairement sur le génocide en cours en Palestine occupée. Il n’y a que les pro sionistes dégénérés qui nient cette réalité encore aujourd’hui. Les propres données de l’armée israélienne indiquent un taux de mortalité civile de 83 % dans la guerre de Gaza ! Qu’ajouter de plus ?
Au moins 20 179 enfants palestiniens tués et 44 143 blessés à Gaza entre le 7 octobre 2023 et le 7 octobre 2025
Ce scandale éclabousse directement les soutiens politiques français. À Paris, certains journalistes, intellectuels, politiques, élus et ministres… qui défendent Tel-Aviv sans réserve se retrouvent de plus en plus isolés. Ce n’est qu’une question de temps avant que des comptes soient demandés aux crapules qui ont soutenu Tel-Aviv ces dernières années malgré les nombreuses preuves des massacres et des crimes de guerre.
Pourtant, le déni persiste dans certains cercles. Ignorer ces conclusions expose la France à des accusations de complicité. Les conséquences politiques s’annoncent lourdes : perte de crédibilité internationale, division profonde au sein de la classe politique.
Le temps presse. Paris doit choisir : silence coupable ou action concrète pour la justice. Le rapport de la commission ONU génocide Gaza ne s’effacera pas, l’Histoire jugera sévèrement les coupables, complices passifs ou actifs. Autrement va falloir quitter l’ONU et arrêter de faire semblant de défendre les droits de l’homme, le droit international et autres blablateries de salons !
Rappel des obligations juridiques de la France
L’argument s’appuie sur trois piliers :
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La Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide (1948), que la France a ratifiée, comporte une obligation positive de prévention — pas seulement de non-participation.
- Le statut de Rome engage la France à coopérer avec la CPI, dont un mandat d’arrêt vise déjà Benjamin Netanyahou.
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L’avis consultatif de la CIJ de juillet 2024 a qualifié l’occupation de Gaza et de la Cisjordanie d’illégale — un avis que la France, membre permanent du Conseil de sécurité, pourrait faire respecter.
La France a une obligation de cohérence.
Bilan général du rapport de l’ONU
- Au moins 20 179 enfants palestiniens tués et 44 143 blessés à Gaza entre le 7 octobre 2023 et le 7 octobre 2025 (30% des morts, 26% des blessés).
- Les tueries se sont poursuivies après le cessez-le-feu d’octobre 2025, notamment près de la « ligne jaune ».
- 213 enfants tués en Cisjordanie, dont 206 garçons — ciblage genré présumé des jeunes garçons palestiniens.
Ciblage délibéré (base des accusations)
- Cas documentés de tirs uniques et précis par snipers/quadricoptères sur des enfants (ex. Hind Rajab, 5 ans ; garçon de 15 ans tenant un drapeau blanc).
- Témoignages de soldats israéliens admettant avoir visé délibérément des civils, dont des enfants, sans restriction.
- Déclarations de responsables politiques israéliens qualifiant les enfants gazaouis de « terroristes ».
Destruction des structures essentielles
- Plus de 97% des écoles endommagées/détruites ; hôpitaux pédiatriques et néonatals attaqués (Al-Nasr, Al-Rantisi, Kamal Adwan).
- Orphelinats bombardés ; effondrement du système de soins pour enfants non accompagnés (58 554 orphelins estimés).
Conditions de vie et violences
- Utilisation de la famine comme méthode de guerre (famine officiellement confirmée en août 2025).
- Détentions arbitraires d’enfants, tortures, violences sexuelles et sévices en détention.
- Traumatismes psychologiques massifs et intergénérationnels.
Conclusions juridiques
La Commission conclut à des motifs raisonnables que les forces de sécurité israéliennes ont commis :
- Génocide (meurtre, atteinte grave à l’intégrité physique/mentale, conditions de vie visant la destruction physique du groupe) ;
- Crimes contre l’humanité (extermination, persécution, disparition forcée, torture) ;
- Crimes de guerre (attaques contre civils, hôpitaux, écoles).
Le rapport formule des recommandations (cessez-le-feu total, sanctions, accès à la CPI, retour des dépouilles, fin du blocus).

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