Il est plus facile – et pour les descendants de ses victimes, compréhensible, presque impossible – d’imaginer Ratko Mladić comme s’il était né tel que nous nous le rappelons de Srebrenica : ostentatoire, enivré par la victoire sur une ville qui ne s’était même pas défendue, devant les caméras qui enregistraient comment deux siècles d’histoire se comprimaient en une seule phrase sombre sur le fait que, après la révolte contre les dahias (NDLR : dahias, ou dahije en serbe, désignent un groupe (…)
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