Trop de journalistes et d’auteurs, de politiciens, voient leur ambition se heurter à leur médiocrité. Affectés du « syndrome du larbin », ils n’ont comme issue que le léchage des mains, le cirage de pompes, le mensonge pur dont le philosophe disait la trame : « Quand je vois un jeune auteur arriver de province avec de l’esprit, de la vanité et une plume facile, je ne sais pas au juste quelle opinion il prendra, mais je sais celle qu’il ne prendra pas […] Toute la faiblesse de n’importe quel (…)
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