
Le 4 décembre 2024, une commission du Congrès américain publie un document explosif. Deux années d’auditions, plus d’un million de pages examinées, des dizaines de témoins interrogés sous serment. Le résultat tient en 557 pages, portées par la Select Subcommittee on the Coronavirus Pandemic. Il porte un nom que peu osent encore prononcer sans trembler : le scandale Covid-19.
Ce texte ne se contente pas de raconter une pandémie. Il documente, preuves à l’appui, des mensonges présumés et des fonds détournés. Il révèle aussi des tentatives présumées de museler la vérité. Ce rapport porte la marque de la majorité républicaine qui l’a piloté. Les élus démocrates de la même commission ont d’ailleurs répliqué avec leur propre contre-rapport, intitulé « Partisan Probes Over Pandemic Prevention and Preparedness ». La bataille des récits n’est donc pas terminée.
Mais au-delà des lignes de fracture partisanes, les faits cités existent bel et bien. Les emails, les chiffres et les témoignages figurent noir sur blanc dans les archives officielles. D’un côté, des faits difficilement contestables. De l’autre, une bataille d’interprétation qui continue de diviser scientifiques et responsables politiques corrompus et trop impliqués.
Pour comprendre l’ampleur de ce dossier, il faut plonger dans le détail de ses révélations, avancer section par section, sans céder ni à l’exagération ni à la minimisation. Prendre en compte les faits, rien que les faits.
L’origine du virus, entre indices troublants et confiance limitée
Le point de départ du rapport reste l’origine même du virus. Les enquêteurs pointent une particularité génétique, le fameux site de clivage « furine ». Cette caractéristique serait absente, selon eux, de tous les coronavirus proches connus jusqu’alors. Ils rappellent également qu’un institut de virologie basé à Wuhan menait des recherches de gain de fonction depuis des années. Ces travaux se seraient déroulés dans des conditions de biosécurité jugées insuffisantes.
Plus troublant encore, plusieurs chercheurs de cet institut seraient tombés malades à l’automne 2019. Leurs symptômes ressemblaient à ceux du Covid-19, avant même les premiers cas recensés sur le marché de Wuhan. Le rapport s’appuie ici sur une note du Département d’État datant de janvier 2021. Cette note fut ensuite confirmée par une évaluation du renseignement américain publiée en 2023.
Il va plus loin en affirmant qu’un article scientifique influent, « Proximal Origin », aurait été suscité par Anthony Fauci lui-même. Ce texte servait pourtant de référence pour écarter la piste du laboratoire. La prudence reste toutefois de mise sur ce terrain miné. Les agences de renseignement américaines restent elles-mêmes divisées sur la question mais en janvier 2025, la CIA a opéré un revirement notable sur ce dossier. Elle juge désormais la piste du laboratoire plus probable !
Emails effacés, mots mal orthographiés, téléphone jetable…
Au-delà de la question des origines, c’est la mécanique du silence qui frappe et choque au plus haut point. Un omerta et des techniques de dissimulation dignes de la mafia ! Les enquêteurs affirment que le président de l’ONG EcoHealth Alliance a menti au Congrès. Cette organisation était financée par des fonds fédéraux pour ses recherches menées à Wuhan. Le rapport souligne aussi qu’un rapport annuel obligatoire fut transmis avec près de deux ans de retard.
Un ancien conseiller scientifique proche de Fauci, David Morens, inquiète tout particulièrement. Il se serait vanté par écrit de savoir « faire disparaître des emails ». Cette manœuvre visait, selon lui, à devancer les demandes d’accès à l’information. Des employés du NIH auraient volontairement mal orthographié certains mots-clés sensibles. Des termes comme « EcoHealth » ou « gain-of-function » auraient ainsi été déformés à dessein. Le but recherché était simple : compliquer les recherches dans les archives publiques.
Un scientifique impliqué dans les échanges aurait même utilisé un téléphone jetable !!! Il désignait l’un de ses contacts comme son « gestionnaire », un terme équivoque. Cette expression évoque davantage l’espionnage que la recherche universitaire classique. Le rapport ajoute que des financements américains auraient, par ricochet, atteint l’armée chinoise. Ces liens seraient passés par diverses collaborations scientifiques jugées opaques.
Autre détail révélateur : une agence militaire de recherche, la DARPA, avait déjà tiré la sonnette d’alarme. Elle avait refusé de financer un projet similaire d’EcoHealth quelques années plus tôt. Le motif invoqué : l’absence d’un plan sérieux encadrant les risques de gain de fonction. Cette décision, rétrospectivement, prend une tout autre saveur aujourd’hui. Signe que l’affaire dépasse le seul cadre parlementaire, la justice s’en est mêlée.
Le ministère de la Justice américain a constitué un grand jury sur ce dossier. Sa mission : examiner les circonstances entourant l’origine réelle de la pandémie. Ces éléments reposent sur des correspondances internes citées et authentifiées par la commission. Cela leur confère un poids qui n’est pas facile à balayer. Ils ne prouvent pas, à eux seuls, l’origine exacte du virus. Mais ils dessinent le portrait d’institutions bien plus soucieuses de leur image que de transparence. N’importe quel humain digne de ce nom et qui utilise encore son cerveau sait ce qui s’est passé.
Quand la Maison Blanche aurait fait taire les voix dissidentes
Vient ensuite un volet tout aussi sensible : celui de la censure. Le rapport reprend les conclusions d’une autre commission, publiées en mai 2024. Selon ce texte, l’administration Biden aurait pressé les grandes plateformes technologiques. Meta, Google et Amazon auraient modifié leurs règles de modération sous cette pression. La thèse du laboratoire figurait justement parmi les sujets les plus surveillés.
Mark Zuckerberg lui-même a confirmé la chose dans une lettre publique. Il l’a adressée en août 2024 à un responsable du Congrès américain. Ce document reste vérifiable indépendamment du rapport, ce qui renforce sa crédibilité. Il y écrit que l’administration a « pressurisé ses équipes pendant des mois ». Cette censure visait même de simples contenus humoristiques ou satiriques, selon ses propres mots. D’autres échanges montreraient que le patron de Meta regrettait déjà d’avoir cédé.
Le rapport évoque également un effort coordonné visant l’immunité naturelle. Cette immunité, acquise après une infection, aurait été publiquement minimisée sans base solide, ce qui est une négation pure et simple de la médecine ! Plusieurs études évoquaient pourtant une protection réelle, bien que variable dans le temps. En resserrant le champ des opinions jugées acceptables, l’effet aurait été contre-productif. Les autorités sanitaires auraient ainsi nourri, malgré elles, la défiance qu’elles redoutaient.
C’était capital pour forcer à la vaccination ! En d’autre terme le virus complet n’immunise pas par contre le vaccin oui ! Ce qui d’une bêtise abyssale. Ce fut la même stratégie pour le traitement qu’il fallait nier – ivermectine, hydroxychloroquine, vitamine D… – afin d’imposer les injections.
Des milliards envolés et un gouverneur aux crayons trop zélés
Le dernier grand axe du rapport quitte le terrain scientifique. Il plonge dans celui, tout aussi vertigineux, des finances publiques. Les inspecteurs généraux cités avancent un chiffre qui donne le vertige. Plus de 191 milliards de dollars auraient été versés frauduleusement au titre du chômage. À cela s’ajoutent près de 200 milliards de dollars de pertes supplémentaires. Ce second montant combine les programmes de prêts garantis PPP et EIDL. Cela représente environ dix-sept pour cent des sommes totales distribuées aux entreprises. C’est le prix de la corruption passive qui a permis la gigantesque escroquerie.
Des identités volées, des dossiers gonflés, parfois de simples copiés-collés ont suffi. L’argent public s’est ainsi envolé à une échelle presque industrielle. Certains fraudeurs auraient même utilisé les mêmes méthodes sur les deux programmes à la fois. Un détail mérite qu’on s’y attarde tout particulièrement ici. Seuls 836 millions de dollars ont, à ce jour, été récupérés par la justice. L’écart avec les 191 milliards estimés résume, à lui seul, tout le problème. Il illustre la difficulté de transformer un scandale documenté en réparation concrète.
Mis bout à bout, ces éléments dépassent largement le seul débat sur les origines. Ils racontent l’histoire d’un système totalement corrompu et fou. La prestation de mercredi de Fauci au Congrès ne fait que confirmer le désastre, la débandade magistrale de la mascarade covidiste !
Vous imaginez bien que les escrocs manipulateurs de la Doxa parisienne vont ignorer ce rapport ou le minimiser malgré les preuves factuelles et les témoignages nombreux. Seul leur mensonge compte et doit s’imposer contre la réalité.
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