Dans les deux parties précédentes, nous avons tenté de déployer un effort cognitif pour penser le football comme terrain d’appropriation de la complexité. Pour ce faire, nous l’avons situé dans le champ de ces activités humaines paradoxales qui, traversées par de puissants enjeux économiques, politiques et géostratégiques, ont peu à peu perdu cette part de sacré et d’émerveillement qui a pendant longtemps servi de consolation aux exclus de la mondialisation. Chemin faisant, nous avons (…)
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