Justice dépravée : 50 000 fichiers pédopornographiques pour 10 mois AVEC SURSIS

Justice dépravée : 50 000 fichiers pédopornographiques pour 10 mois AVEC SURSIS

Cinquante mille fichiers, oui 50.000 fichiers pédopornographiques. Des photos et des vidéos d’enfants violés et maltraités. Florian M., 40 ans, habite Amboise, il est récidiviste. Le 26 août 2026, le tribunal de Tours lui offre dix mois avec sursis. Il rentre chez lui le soir même, libre. Ce cas soulève des questions profondes sur la justice.

Les gendarmes avaient saisi son ordinateur et un disque dur en juin, pendant une affaire de stupéfiants. Deux semaines plus tôt, le 13 août, il prenait déjà six mois avec sursis pour trafic dans le quartier Plaisance-Malétrenne. Sur ces mêmes machines, les enquêteurs ont trouvé plus de 50 000 fichiers acquis entre 2023 et 2026. La procureure a parlé d’images « véritablement insoutenables ».

La justice est incapable de protéger la société

À la barre, l’homme reconnaît. Pourtant il minimise. Il parle de contenus « trashs », d’un moyen de « passer le temps », du darknet, de l’alcool et de la drogue… comme si c’était des excuses suffisantes ! L’expertise évoquée à l’audience décrit une attirance pour les mineurs, il est donc dangereux. Le parquet demande 18 mois ferme, ce qui est déjà très peu. Le tribunal refuse. La justice semble parfois défaillante.


La nouvelle république
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L’article 227-23 du code pénal prévoit jusqu’à cinq ans de prison et 75 000 euros d’amende. Dix-huit mois ferme étaient déjà cléments. Dix mois avec sursis, c’est autre chose, c’est de la complaisance, c’est indigne d’une société civilisée. Le suivi socio-judiciaire de 5 ans, l’interdiction de travailler auprès des mineurs et l’inscription au FIJAIS ne remplacent pas une incarcération d’autant qu’il ne respectera rien et que l’état n’a pas les moyens de les faire respecter.

On se demande après pourquoi il y a que des Kader et des Mouloud en prison…

Pendant ce temps, des jeunes se retrouvent derrière les barreaux pour un sandwich volé ou un téléphone chouravé. La comparaison est brutale mais elle est exacte. L’un collectionne des scènes d’enfants violés et rentre dormir chez lui. L’autre paie cash un geste stupide. Le message est limpide : en France, la détention massive de pédopornographie n’envoie plus en prison. C’est d’autant plus grave que ce n’est pas la première fois que ça arrive !

Cette décision ne protège personne. Elle conforte une idée déjà trop répandue. En France, les crimes contre les enfants se règlent encore à coup de sursis…


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