
Depuis qu’un plein d’essence coûte aussi cher, certains travailleurs, obligés d’utiliser leur voiture, tirent la langue. L’un essaie de relocaliser au maximum ses chantiers, une autre espère des aides de l’État… Témoignages.
Face à la flambée des prix du carburant — le diésel frôlait les 2,40 euros le 5 octobre — certaines professions sont plus affectées que d’autres. Soignantes en milieu rural, paysans, artisans… Ils et elles ne peuvent pas se passer de leur véhicule pour travailler. (…)
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