
Benyamin Netanyahou et son « ami », le président Jair Bolsonaro, père du candidat malheureux Flavio Bolsonaro
L’« empire israélien (sic) [1] » tel que l’annonçait, il y a 45 ans, le général Ariel Sharon — le boucher de Sabra et de Chatila — a rétréci avec la référence fantasmatique au « Grand Israël [2] » qui n’a jamais existé ! Sur la carte plagiée de Netanyahou [3], il maque le « Méta-Israël (voir mon entretien avec le colonel Pedro Baños : [4] » cette entité que j’ai définie comme l’organe de contrôle et d’influence principalement par des Juifs européens khazares, yiddish – allemand médiéval non sémite – qui s’exerce dans la banque mondialiste, la Réserve fédérale, Hollywood, le multimédia en Occident, la cybersécurité [5], la technologie, l’IA, etc. : une structure d’influence géopolitique transnationale qui transcende les frontières territoriales d’Israël.
Lors de l’inauguration de l’ambassade de Colombie à Jérusalem occupée, le provisoirement Premier ministre israélien d’origine polonaise Mileikowsky (alias Netanyahou) a déclaré que « quelque chose d’extraordinaire se passe en Amérique latine : tout revient. La grande amitié, la grande sympathie, la profonde affinité entre nos peuples [6]. »

Eduardo et Carlos, deux autres fils du président Jair Bolsonaro.
Cinq jours avant l’élection présidentielle cruciale au Brésil, Netanyahou a réitéré son soutien à Flávio Bolsonaro : « nous avons beaucoup d’amis là-bas », et d’ailleurs « un stratège lié à l’extrême droite en Israël reconnaît avoir travaillé sur la campagne » de Flavio Bolsonaro [7].
Hungarian Nights évoque effectivement un certain « Nevo Cohen, qui travaillait pour l’extrême droite que représente Itamar Ben-Gvir (du parti Otzma Yehudit) », et travaille à la campagne électorale de Flavio Bolsonaro, son allié. Nevo Cohen critique le tempérament de Netanyahou (sic) « pour ne pas être assez à droite [8] ». Alors, combien de génocides Nevo Cohen voudrait-il de plus, après Gaza et le Sud-Liban ?
Dans son interview accordée à la chaîne israélienne C 14, Netanyahou a déclaré qu’il s’attendait à la victoire du sénateur « sioniste évangélique » Flavio Bolsonaro, ce qui représentera une expansion de l’influence d’Israël, un processus qui « est déjà en cours » et « nous le voyons dans la grande vague qui balaye (sic) l’Amérique latine. Nous venons d’inaugurer une ambassade à Jérusalem avec la Colombie. Il en a été de même avec le Brésil, avec l’Argentine. » Il a répété que le président argentin Javier Milei est un grand ami d’Israël. La même chose s’est produite en Colombie et dans de nombreux autres pays. »
Au-delà de la bataille pour les « terres rares » du Brésil, la deuxième plus grande réserve mondiale [9], l’ancien adjoint Eduardo Bolsonaro a affirmé de son côté qu’une présidence de son frère Flavio réaliserait effectivement le déménagement de l’ambassade du Brésil de Tel-Aviv à Jérusalem. Netanyahou a envoyé une vidéo à Flavio Bolsonaro, où il le proclame « grand champion du Brésil » et « grand champion de l’amitié entre nos peuples [10] ». Il a exprimé son désir de restaurer « l’amitié extraordinaire entre Israël et le Brésil [11] », lui souhaitant « une grande victoire, mon ami (sic) ». Netanyahou se montre condescendant envers ses vassaux d’Amérique latine comme si c’étaient des crétins, des oligophrènes pitoyables.
Le bureau du Premier ministre Netanyahou a déclaré qu’il vise à « reprendre la profonde amitié entre les deux pays, dans le cadre de la transformation (sic) en cours dans les relations d’Israël avec les pays d’Amérique du Sud et du renforcement des liens que le Premier ministre tisse avec les dirigeants de tout le continent [12]. »
Certes, entre le misanthrope mondialiste Soros et le génocidaire palestinien Netanyahou, Israël domine depuis longtemps le continent américain. Aujourd’hui, le duo Netanyahou/Milei promeut les « Accords Isaac [13] » pour l’Amérique latine, dans la ligne en pleine déliquescence des « Accords d’Abraham ». Netanyahou soutient Milei dans son différend avec le Royaume-Uni au sujet des îles Malouines (Falkland) en représailles pour la position de Londres qui s’en prend à la dépopulation palestinienne en Cisjordanie. La relation du « sioniste évangélique » Flavio Bolsonaro est encore loin d’égaler celle de Netanyahou avec l’arlequin Milei, qu’il a consacré loubavitch d’adoption : « maintenant que tu es un loubavitch, tu fais partie du mishpacha, de notre famille [14] ». L’Amérique latine disloquée aura compris ce qui l’attend…
[8] « Estrategista ligado à ultradireita de Israel diz atuar em campanha no Brasil », Paulo Motoryn, Hungarian Nights, out 14, 2026.
