Climat : « Nous avons perdu du temps et la situation est très dangereuse »

Investissements privés, nucléaire, fin des énergies fossiles : l’économiste Nicholas Stern continue de croire au pouvoir salvateur de la croissance en dépit des limites matérielles, vingt ans après son rapport sur le climat.
Il fut l’un des premiers à traduire le dérèglement climatique en monnaie sonnante et trébuchante ou plutôt en novlangue apte à être comprise par un ministre de l’Économie. En 2006, avec son ouvrage L’Économie du changement climatique — baptisé le Stern Review par la (…)

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Entretien

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