
Jared Kushner propose des logiciels espions qu’ils utilisent pour des affaires privées et commerciales. Lui-même en fait en grand usage dans opérations immobilières. Il se fait parfois prendre, comme en Serbie.
Depuis 7 ans, j’ai dénoncé dans cinq articles les ravages de l’espionnage cybernétique scandaleux d’Israël au Mexique et dans le monde. En 2019 : « NSO, depuis Israël, pirate avec du code malveillant Pegasus les comptes de 1,5 milliard d’utilisateurs de WhatsApp [1] ». Le 18.07.21 : « Les cyber-transnationales israéliennes espionnent des journalistes et des militants au Mexique [2] ». Le 21.07.21 : « Candiru, bien plus maléfique que Pegasus : Netanyahu et Jared Kushner sur des charbons ardents [3] ». En 2023 : « Demoman et Team Jorge (d’Israël), sont derrière la cyberdésinformation dans 33 pays (dont le Mexique) [4] ». Et en 2025 : « Quiconque a un téléphone portable, des médicaments (sic !) et de la nourriture a un ’morceau d’Israël’ , c’est Netanyahu qui le dit [5]”.
Même la publicité supposément anodine d’Israël est devenue une nouvelle menace pour la sécurité mondiale. La société israélienne de cyberespionnage Candiru, également connue sous le nom de Saito Tech Ltd., et associée à Integrity Labs, partage de nombreux liens avec Pegasus et une « zone grise » de chevauchements avec les fondateurs et investisseurs du groupe NSO, qui a recruté des espions issus de la sinistre Unité 8200 de l’armée israélienne, laquelle se consacre à la surveillance et au chantage sur des journalistes, des universitaires et des responsables gouvernementaux. Son principal produit est un logiciel espion, appelé DevilsTongue ou Sherlock, qui accède à certains dispositifs, extrait les données des personnes espionnées et les revend aux gouvernements comme de vulgaires prostituées.
L’obsession d’Israël pour l’espionnage depuis Mata Hari l’a conduit à créer l’une des industries les plus développées au monde : le logiciel espion mercenaire ! Le ministère israélien de la Défense maintient actifs Pegasus, Candiru, Paragon (axé sur les applications de messagerie) et Cellebrite (extraction de données à partir des téléphones portables, très utile pour la police du monde entier).
Le laboratoire Citizen de l’Université de Toronto et Confiant viennent d’exhumer 45 dispositifs du journal Al Jazeera du Qatar infectés par ces spyware grâce à des publicités en ligne de Discover-Tech, une société israélienne de publicité digitale, qui exploite une plateforme appelée Controlium. Al Jazeera du Qatar titre : « Comment l’attaque Malware « Sans clic » menée par une entreprise israélienne présente un risque pour la sécurité mondiale » ; et voici les sous-titres : « Une nouvelle attaque à ’zéro clic’ utilise des publicités pour cibler les victimes sans qu’elles aient à cliquer sur quoi que ce soit [6] ». C’est la première affaire de « zéro clic » — efficace sans que l’utilisateur ait besoin de cliquer. Al Jazeera a condamné cette infection criminelle comme une « atteinte à la liberté d’expression ».
Parmi les réseaux gouvernementaux espionnés, figurent au moins 24 pays, dont le Mexique, qui apparaît comme un pays masochiste face aux exactions qu’Israël exerce de manière incontestable, en particulier contre ceux d’entre nous qui ont été affectés et infectés à cause de notre critique biophile et cartésienne du génocide mise en œuvre par le criminel de guerre Netanyahou et ne bénéficient d’aucune garantie de protection étatique ou mondiale.
Les titres de Reuters : « Une entreprise israélienne a utilisé des publicités en ligne pour mener une vaste opération d’espionnage [7] » alors que « les publicités malveillantes de Discover-Tech ont déjà ciblé plus de 120 000 sites web et 75 000 applications, et il est très probable que les publicités de Discover-Tech aient touché des centaines de millions de personnes. »
Au Mexique, les gouvernements de Calderón et Peña Nieto (ou plutôt, leur contrôleur néolibéral issu de l’Université autonome de México Luis Videgaray, aujourd’hui associé de Jared Kushner) furent les premiers et les plus grands clients de Pegasus dont les acquisitions ont été effectuées via des sociétés écrans : Tech Bull Group, Balam Seguridad, KBH, Comercializadora de Soluciones Integrales Mecale, Proyectos y Diseños VME, Air Cap, Security Tracking Devices, etc., où les « contractants » Membres du PRI Tomás Zerón (qui s’est enfui en Israël car impliqué dans le massacre d’Ayotzinapa), Eugenio Ímaz Gispert et Genaro García Luna. Face à un peuple orphelin d’autorités tutélaires, il est incompréhensible que Candiru, sur la « liste noire » états-unienne opère de manière obscène avec son partenaire commercial, l’USMCA, qui reste une instance théoriquement mexicaine.